Home ET VOICI LES NEO- PARISIENNES !….

ET VOICI LES NEO- PARISIENNES !….

Photo Le Parisien

Le « père » des Parisiennes était sans doute KIRAZ qui les avait croquées avec humour et sophistication… Puis, surfant sur la vague yéyé des années 60, Claude BOLLING en avait tiré l’idée de monter une sorte de girls-band avant l’heure, en tout cas un groupe de 4 jeunes femmes dynamiques et stylées, à la voix acidulée, devenu tout simplement « Les Parisiennes » .

On les entendait beaucoup sur les ondes ( des tubes un peu crispants, mais restés en mémoire :  » Il fait trop beau pour travailler… », « L’argent ne fait pas le bonheur » etc….). On les voyait beaucoup à la télé , sur scène aussi ( et c’est Roland PETIT qui supervisait leurs chorégraphies!). On se souvient aussi du « coup » de pub imaginé par RENAULT pour féminiser et valoriser sa 4L, avec la sortie d’une série spéciale de voitures agrémentées de cannage ou d’écossais..

Dans les années 70 les Parisiennes se sont séparées ( une seule s’est essayée à une carrière de chanteuse solo) , même si on les a encore plus ou moins entendues , ne serait-ce parce que le générique du Pop Club de José ARTHUR sur France Inter est longtemps resté l’original, chanté par les Parisiennes….

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter sur Laurent RUQUIER ! Car voilà que son rêve de toujours était de redonner vie aux Parisiennes … Il décide de concrétiser le projet, et en 2017, il réunit Arielle DOMBASLE ( née au Mexique), la belge Héléna NOGUERRA, la malienne Inna MODJA et Mareva GALANTER ( ancienne Miss France originaire de Tahiti) . Aucune parisienne de naissance donc, mais néanmoins, disent-elles, toutes les 4 « amoureuses de Paris » où elles vivent aujourd’hui.

Cela a donné un premier single en février 2018 ( « Ah! c’qu’on est bête »), un album sorti   fin avril, et une tournée qui démarre aux Folies Bergères le 24 Mai… plus, promo oblige, pas mal de présence sur les ondes et les plateaux de télévision ( « Thé ou café » ,  » A la bonne heure » etc…) . A priori, les nouvelles Parisiennes n’apportent rien de très nouveau, elles restent absolument fidèles au style vocal de leurs modèles des années 60, mais elles assurent cette succession avec entrain et bonne humeur, et titillent peut-être une petite nostalgie chez certains… ou pas!