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Effervescence et compte à rebours pour l’Association  de Sauvegarde de la Villa Cavrois, puisque l’emblématique villa de Mallet-Stevens ouvrira ses portes au public le 13 juin 2015…

Pour nous aider à patienter, l’Association organise ce 2 mars à 19h, en partenariat avec Le Fresnoy, une projection du film de Marcel L’Herbier   »Le Vertige » (1926) , film dont le décorateur était précisément Mallet-Stevens. Richard Klein, architecte lillois et grand connaisseur de la Villa Cavrois introduira la séance sur le thème « Mallet-Stevens et le cinéma ». Quant à la musique accompagnant le film (muet), elle sera interprétée en live ( saxophone, guitare et batterie).

Le Vertige de Marcel L'Herbier, 1926

NOTES PRATIQUES

LE  FRESNOY  Studio National des Arts Contemporains   22 rue du Fresnoy 59200 Tourcoing

Association de Sauvegarde de la Villa Cavrois      www6.nordnet.fr/mallet-stevens

Debut de parcours exceptionnel pour  ce jeune anglais d’origine ghanéenne : il commence par tout plaquer: Londres, sa famille et des études d’avocat pour débarquer sans rien à Paris…Là, de galère en galère, il finit par chanter dans le métro pour vivoter et « ne pas sombrer dans la folie »…. Les habitués de la  ligne 2 sont vite séduits par le jeune homme et son piano- jouet puis des professionnels le remarquent et croient en lui.

Du coup, il y a deux ans le grand public a fait  la connaissance de Benjamin Clémentine grâce à une poignée de chansons…et  le voici qui sort son premier album « At least for now »

Les avis sont unanimes, le jeune musicien  possède une personnalité et un talent hors du commun. Impossible de rester indifférent à sa voix ou à ses textes. Fier de ses références ( Erik Satie, Nina Simone, Ferré et Brassens), il nous livre des chansons intenses, à la fois très personnelles et universelles…

A  ECOUTER SANS ATTENDRE!!!

Avec ces  » crayons pour Charlie »   BANKSY    prouve qu’un simple dessin parle mieux que les mots….(publié sur twitter)

 

….et  MATT  illustre  à sa façon l’absurdité du « danger » des dessins…..  ( publication The Telegraph)

 

dessincharlie2

On ne le sait pas toujours, mais ZAZ est la chanteuse française qui vend le plus d’albums hors de nos frontières: plus de 3 millions d’albums vendus dans plus de 50 pays, et une tournée triomphale à travers le monde….de quoi lui donner envie de prendre un peu de repos mais…râté! la chanteuse populaire devra attendre pour s’offrir  l’année sabbatique dont elle rêvait parait-il. Car elle sort cette semaine un album célébrant Paris . Des réinterprétations de chansons mythiques ( celles de Montand, Joe Dassin, Piaf,  Ferré etc…), trois inédits et quelques duos. Le tout concocté par  Quincy Jones, pas moins. Et avec la bénédiction de quelques « grands aînés », Charles Aznavour ou Jacques Dutronc par exemple.

Comme toujours,  Zaz apporte fraîcheur et gouaille aux textes et aux musiques, ce qui rend l’album assez plaisant…sauf peut-être pour tous ceux qui commencent à trouver un peu lassante la mode des reprises et des duos…

Arras Filmfestival repart pour un tour…15ème édition du 7 au 16 Novembre…

Fort de son succès (35000 spectateurs en 2013), le Festival arrageois est parti pour une 15ème édition: du 7 au 16 Novembre, la ville vivra donc au rythme des films et des rencontres cinématographiques . Ce festival, qui se veut « festival de tous les cinémas » proposera à la fois de grands classiques et de nombreux films inédits (40 inédits et avant-premières , souvent en présence des équipes). Neuf longs métrages européens inédits en France seront en compétition, un hommage sera rendu aux grands noms du cinéma, et enfin, deux thèmes sont proposés cette année en rétrospective: La Grande Guerre au cinéma et Italian-américan.

L’occasion de revoir des oeuvres cultes et de découvrir des films nouveaux, parfois déconcertants ou sortant des sentiers battus, mais offrant souvent un regard personnel et pertinent sur la société d’aujourd’hui….

Pour en savoir plus et connaître le programme : www.arrasfilmfestival.com

La soirée d’ouverture du Tourcoing Jazz Festival a tenu toutes ses promesses ce samedi: venu très nombreux pour applaudir Youn Sun Nah  puis Grégory Porter , le public  a eu droit à mieux encore que les 2 plateaux annoncés…car c’est bien à deux « vrais  » concerts qu’il a pu assister dans la même soirée… Trois heures de plaisir musical, avec deux voix d’exception et deux vraies personnalités ….

YOUN  SUN  NAH, UNE  DIVA  PROCHE  DE  SON  PUBLIC  

Sa voix « parlée » est toute douce et fragile…mais ne pas s’y fier! Dès que ses musiciens ( le guitariste Ulf Wakenius, l’accordéoniste David Venitucci et le contrebassiste Simon Tailleu) jouent, YOUN SUN NAH  prend toute sa dimension. Sa palette vocale semble sans limites: des aigus les plus purs aux basses les plus profondes, cristalline puis rockeuse….on va avec elle de surprise en surprise, et d’émerveillement en émerveillement. Rien ne lui semble impossible ou difficile…Elle improvise, étonne, ensorcèle… Le public lui a bien sûr fait un triomphe, mérité!

 

GREGORY  PORTER , COMME  A  NEW- YORK….

« Etoile montante du jazz », Grégory Porter est déjà une vedette reconnue,qui attire un public important, mais ses musiciens jouent aussi  un grand rôle dans la qualité du concert…Yosuké Sato   est un saxophoniste fabuleux, et le pianiste ( Chip Crawford) et le batteur (Emanuel Harrold) n’étaient pas en reste. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour que la « voix d’or » de baryton de Grégory Porter prenne toute son ampleur…une voix soul et chaude, depuis les ballades jusqu’aux rythmes gospel. Et un artiste élégant et chaleureux qui , lui aussi, a séduit et captivé le public.

Début des années 50 :  comme toute la France, la métropole lilloise manque cruellement de logements. Le mot d’ordre est de construire vite, pas cher et si possible bien. Le CIL de Roubaix-Tourcoing participe donc à l’effort de construction, et c’est ainsi que sort de terre, au nord-ouest de Tourcoing, le quartier « Fin de la Guerre » ( aujourd’hui « quartier des Orions »), avec 644 logements individuels et collectifs. Parmi ceux-ci 2 maisons très particulières, expérimentales, baptisées « Métropole » par leur architecte Jean Prouvé. Inaugurées en grande pompe, elles sont mises en location dès 1952 (logement locatif social). Le système productif choisi par Jean Prouvé est novateur: il est composé de 2 portiques métalliques centraux et d’une poutre faîtière sur laquelle s’emboite une toiture constituée de bacs en aluminium, ce qui permet de réduire considérablement les porteurs, et donc la perte de surface habitable. Les panneaux de remplissage, les cloisons et faux plafonds sont également en aluminium. Pas besoin d’appareil de levage pour monter la maison ( construite sur une dalle surélevée en béton, donc avec un vaste soubassement servant de garage, atelier ou cave), il suffit de quatre compagnons et de quelques jours…Les contraintes économiques de la reconstruction d’après-guerre semblaient donc bien respectées, pourtant l’Etat n’honorera finalement pas sa commande et seules 20 maisons « Métropole » seront construites en France (dont 12 à Meudon)…

Malgré une performance énergétique très mauvaise ( heureusement améliorée dans la réhabilitation!) , les 2 maisons tourquennoises seront habitées sans discontinuer. La 1ère a été restaurée pour habitation en 1996. La seconde ( dans laquelle 4 familles se sont succédées) vient d’être méticuleusement restaurée, dans l’esprit de Jean Prouvé et fidèlement à sa technique, et elle accueillera prochainement un cabinet d’architectes.

Vilogia a confié la réhabilitation du bâtiment  à l’architecte Jean-Charles HUET ( qui avait également restauré la maison « jumelle »)

Mieux qu’une exposition ou un musée, un témoignage intéressant sur une époque et sur un architecte-créateur!

EN PRATIQUE:  Le pavillon   »Métropole » se situe au  99 rue du Général Marchand à Tourcoing (il appartient à un quartier ANRU et est inscrit  à   l’inventaire supplémentaire  des monuments historiques).

                                      (Batiment visible de la rue et occasionnellement ouvert au public)                                       

Le Festival des Musiques Sacrées du Monde à Fes n’est pas uniquement musical… Les matinées des 5 premiers jours sont consacrées au « Forum de Fes », qui a l’ambition de faire réfléchir et discuter sur le monde tel qu’il va ou plutôt  ne va pas et qui aborde de grands sujets de société (c’est  »une âme pour la mondialisation »...). Venus de partout, personnalités politiques ou médiatiques, universitaires, philosophes , artistes, et bien sûr simples festivaliers se retrouvent dans le cadre enchanteur et apaisant des jardins de Batha, où « l’esprit de Fes » ne manque pas de souffler ses valeurs de tolérance et d’ouverture… Est-ce la magie du lieu ou le talent des organisateurs, il y survient  plus qu’ailleurs  de belles rencontres,  des dialogues rares ou improbables,  des témoignages inattendus… et si on sait bien que cela ne résoudra  pas les grands problèmes, voir que le dialogue est possible est déjà une satisfaction, parfois un événement et qui sait, une première impulsion…même si l’actualité se rappelle parfois brutalement à nous!

Intense et vivant, le Forum de cette année aura particulièrement marqué les esprits. Comme prévu, il a d’abord rendu  hommage à Nelson Mandela ( une table ronde réunissant Jack Lang, la vice-présidente du Sénat français Bariza Khiari et Patrick Viveret), puis c’est «  le vivre ensemble » , les sociétés multiculturelles et les enjeux de la diversité ( y compris au Maroc)  qui ont fait table ronde et discussion ( entre autres  autour d’Eric Fottorino, puis avec la ministre gabonaise de la culture, le ministre marocain de la culture, le haut fonctionnaire français Zaïr Kedaddouche etc …)  avant que ne soit posée une  question  volontairement provocatrice  :  » un Nelson Mandela est-il possible au Moyen Orient? ». Leïla Chahid , entourée de la cinéaste Simone Bitton et de la journaliste israélienne Amira Hass, ainsi que du réalisateur Nabil Ayouch ( « Les chevaux de Dieu ») a mis toute sa passion et sa force de conviction pour situer le problème palestinien,en éclairer l’urgence, donner du corps et du coeur à ses attentes , tout en faisant preuve de réalisme politique et humain…de quoi passionner le public et lui donner envie de mieux comprendre et s’informer….e t les événements actuels  s’y prêtent dramatiquementt!

Autant de temps forts qui  font aussi la personnalité au Festival de Fes…et qui ont donné de la profondeur au thème de cette 20ème édition, le « voyage des cultures »...

Effervescence des derniers jours à FES : ce vendredi 13 JUIN (et jusqu’au 21) le FESTIVAL des MUSIQUES SACREES DU MONDE inaugure sa 20ème édition….une édition dont la programmation est cette année placée sous le signe du « voyage des cultures » et qui rendra hommage à Nelson Mandela lors du Forum de Fes ( conférences-débats durant 5 matinées du Festival).

Vendredi soir, c’est l’oeuvre poétique  « La Conférence des oiseaux »  qui sera le thème du spectacle d’ouverture, annoncé comme une création audacieuse associant musique, danses, arts du cirque etc.. et qui devrait se dérouler en présence de la Princesse Royale Lalla Salma…  Roberto Alagna, Johnny Clegg et Youssou N’dour (tous deux réunis pour évoquer Mandela), Rokia Traoré,  Buddy Guy et bien d’autres  animeront ensuite les grands soirs de Bab Makina… Bien sûr, les délicieux jardins du Musée Batha accueilleront comme toujours les concerts de l’après midi, plus intimes et très prisés du public ( on y découvrira par exemple l’ensemble Atlan, Jordi Savall, les chants sacrés des gitans etc…), et les palais de la médina s’ouvriront pour les concerts des « nuits de la Médina » et pour la musique Soufie.

Personnalités ou simples quidams, les très nombreux habitués du festival en attendent beaucoup, ne doutant pas que , cette année encore, l‘ »esprit de Fes » soufflera sa brise très particulière, empreinte de tolérance, d’ouverture…et aussi  de découvertes et de surprises inattendues…

De tout cela bien sûr, culture-et-plus vous  rendra compte!

Le Brésil est à la mode cette année, football oblige, mais promis-juré, les quatre amies n’y avaient pas pensé, et leur projet est né il y a longtemps déjà….En tout cas, en ce mois de mai, c’est bien la musique brésilienne qui réunit Natalie DESSAY , Agnès JAOUI, Hélèna NOGUERRA et Liat COHEN dans l’album « RIO-PARIS ».

Une chanteuse lyrique ( mais Natalie DESSAY a décidé de prendre ses distances avec l’opéra), une comédienne ( mais Agnès JAOUI avait déjà sorti avec succès l’album « Canta » en 2006), une actrice-chanteuse belgo-portugaise ( qui n’est donc pas que la soeur de Lio…), une guitariste (très) reconnue , bref  un quatuor de copines talentueuses qui avaient envie de faire de la musique ensemble et nous proposent un album aux sonorités métissées , qui invite aux vacances et à la danse…

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