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Photo Slate

Ils sont moqués dans les cours d’école, victimes d’on-dits, de rumeurs et de préjugés, ils ne passent pas inaperçus… et  bien souvent ils sont magnifiques… En tout cas, les roux et les rousses peuvent désormais se rencontrer, se retrouver, partager leur ressenti… bref, participer au FESTIVAL ( Baptisé « Red Love ») qui se tiendra le 25 Août 2018 à Chateaugiron près de Rennes, pour la première fois en France ( le Red Love Festival existait déjà dans de nombreux pays européens).

Après une Expo Photos qui leur était consacrée ( Pascal SACIEUX a photographié 726 habitants roux de 2 mois à 84 ans), cette date célébrera « la roussitude » le temps d’une journée ( mais la manifestation est bien sûr ouverte aussi aux blonds, bruns et autres!).  Au programme, « joie, bonne bouffe, artisanat et concerts »… les organisateurs espèrent 3000 visiteurs.

Par ailleurs, un livre ,  » Ornements de Rousseur », paraîtra en juin aux Editions GOATER, qui compilera photos et témoignages de roux et de rousses.

Photo American Airlines Arena

Après les Etats-Unis et l’Australie, Roger WATERS, le génie créatif de PINK FLOYD, a démarré une tournée européenne. Avec cette tournée (« US + THEM »), il passera par la France, à Lyon ( Halle GARNIER le 9 mai), à Nanterre ( U Arena les 8 et 9 juin) et à Lille ( Stade Pierre-Mauroy le 16 juin)…

Il y interprète des classiques de PINK FLOYD ( Wish you were there, The Wall, Animals, Dark sie of the moon…) ainsi que des chansons récentes de sa carrière solo. Quand on sait que les prestations de Roger WATERS en concert sont légendaires et sont des expériences sensorielles incroyables, on s’attend au meilleur ( ce qu’ont d’ailleurs prouvé les dates américaines et australiennes de la tournée).

Les fans connaissent le niveau d’exigence et de préparation de Roger WATERS, que ce soit pour la production visuelle ( de pointe) ou pour le système audio, toujours à couper le souffle!

Les billets se vendent vite… mais vu la dimension des lieux choisis pour ces concerts, des places peuvent encore être disponibles   ( vente en ligne).

On peut écouter sur YOUTUBE une intégrale du ( très engagé et très brillant ) live US+THEM aux USA ( durée 2h environ)

:P hoto Club des Lombards

Le concert « Alfredo RODRIGUEZ Trio » du Tourcoing Jazz Club était plus que complet en cette fin mars… et on comprend pourquoi si on regarde les villes-étapes de la tournée du Trio  qui présente son nouvel album ( Little Dream) de Paris à Marciac en passant par Rome, Tokyo ou Detroit!

Les amateurs tourquennois ont donc mesuré leur chance et n’ont pas boudé leur plaisir devant la virtuosité et le talent du jeune pianiste cubain, d’autant qu’ils ont eu droit à un vrai show musical, grâce au batteur (Michael OLIVERA GARCIA)  et au bassiste (Munir HOSSN) . Les 3 artistes ont joué et improvisé avec un plaisir manifeste et comunicatif , confirmant en live la qualité de leur nouvel album.

Né en 1985 à Cuba dans une famille très sensibilisée à la musique, Alfredo RODRIGUEZ  y a étudié le piano classique avant de se tourner vers le Jazz . En 2006 , le pianiste est sélectionné pour le Festival de Montreux et Quincy JONES le remarque. En 2007, il forme son premier Trio ( déjà avec OLIVERA GARCIA à la batterie). En 2009, il demande l’asile politique aux USA et depuis lors, il a participé aux grands festivals de Jazz , tourné dans le monde entier et travaillé avec des « pointures » telles que Herbie HANCOCK.

Le talent d’Alfredo RODRIGUEZ fait l’unanimité ( nomination aux Grammy en 2015 pour son arrangement de Guantanamera), et il est d’ores et déjà considéré comme le symbole de la relève du Jazz cubain…. Ne pas manquer un de ses concerts si la chance se présente!

 

Album  » THE LITTLE DREAM »

Site internet de l’artiste: www.alfredomusic.com

 

 

Photo medias24

Après « MEKTOUB » ( record d’entrées au Maroc en 1997), « ALI ZAOUA  PRINCE de la RUE » en 2OOO, le poignant « LES CHEVAUX de DIEU » en 2012 et surtout le très polémique « MUCH LOVED » en 2015 ( interdit au Maroc pour « atteinte à l’image du pays »), un nouveau film du réalisateur franco-marocain Nabil AYOUCH est forcément un événement attendu, scruté et commenté….

Car revoici Nabil AYOUCH avec « RAZZIA », où il met une nouvelle fois en scène le Maroc, toujours avec le même mélange d’amour et d’inquiétude critique. Plus que jamais, le réalisateur se positionne sans concessions contre le rétrécissement de la liberté et des consciences, contre l’intolérance et contre un esprit répressif qui selon lui ne peut que déboucher sur la résistance et la révolte.

« RAZZIA » se situe à CASABLANCA ( la ville est d’ailleurs un personnage à part entière du film), entre passé et présent . Reliées sans le savoir, cinq destinées  se croisent dans ce « film choral ». Au-delà de leurs différences, les 5 personnages ont une même quête de liberté, une forme de résistance personnelle… et  sont peu à peu  gagnés par  une  révolte commune. Salima, Hakim, Joe, Abdallah, Ines… 5 visages, 5 trajectoires, 5 manières d’étouffer sous les préjugés et les diktats familiaux, sociaux ou religieux, 5  façons de réagir…que le réalisateur filme au plus près, avec intensité et sensibilité.

Le film démarre dans un village de l’Atlas en 1982, avec un instituteur passionné, victime comme ses élèves de la « pédagogie en marche forcée » alors imposée ( arabisation obligatoire, suppression de certaines matières etc…). Il se poursuit de nos jours, à  Casablanca donc ( ville qui inquiète autant qu’elle fascine Nabil AYOUCH ),  dans un contexte tendu, où épanouissement personnel et paix sociale apparaissent fragilisés et menacés.

Si « MUCH LOVED » avait fortement secoué le Maroc et suscité de graves controverses, « RAZZIA » a pu s’y tourner sans gros problèmes et sa sortie dans le pays a été autorisée . Le film y provoque certes discussions et critiques, mais enregistre par ailleurs de très nombreuses entrées.  En France, « RAZZIA  » est bien accueilli par la critique et les professionnels , mais sa diffusion reste limitée ( 108 salles au total et, par exemple, une seule salle qui  programme le film pour toute la métropole lilloise)… Beaucoup devront donc attendre une diffusion télévisée ( sur ARTE probablement?), ou avoir recours au streaming…

A noter que la musique choisie pour la bande son est remarquée et appréciée par la plupart des spectateurs.

Photo Le Progrès

Victime d’une crise cardiaque, le grand violoniste Didier LOCKWOOD a quitté ce monde le week-end dernier, à 62 ans seulement. Sa mort soudaine a sidéré et violemment attristé tous ceux qui avaient croisé sa route ou simplement aimé son approche de la musique… et ils sont légion, du plus célèbre ( Louis  BERTIGNAC, les CAPUCON, Emmanuel MACRON, et tant d’autres de part le monde …) au plus modeste.

Car Didier LOCKWOOD, musicien à l’immense talent et homme aux mille projets, a profondément marqué le monde du jazz et bien au-delà du jazz.

Né à Calais en 1956, il démarre l’étude du violon à 7 ans ( son père enseigne la musique). Très tôt, grâce à un frère aîné pianiste de jazz, Didier LOCKWOOD est attiré par l’improvisation . A 17 ans, c’est avec le groupe de rock progressif MAGMA qu’il démarre sa carrière. Remarqué par Stéphane GRAPPELLI, il entamera ensuite une carrière solo, et jouera avec les plus grands ( Michel PETRUCCIANI, Miles DAVIS, Herbie HANCOCK, Claude NOUGARO etc …etc…). Grand représentant du jazz français à l’étranger, virtuose  de  « tous »  les  jazz    ( electro jazz, jazz manouche …), Didier LOCKWOOD a assuré quelques 4500 concerts et réalisé plus de 35 enregistrements ( son dernier album, « OPEN DOORS » est sorti fin 2017). Par ailleurs, militant pour une « musique sans frontières et sans a priori », il avait à coeur d’explorer en permanence des horizons nouveaux et avait toujours un ( ou plusieurs!) projet(s) en tête. C’est ainsi qu’il travailla sur 2 opéras, composa plusieurs concerti et de nombreuses musiques de films. Il connut aussi un grand succès avec  » Le jazz et la diva » ( avec sa première épouse Caroline CASADESUS), fut parrain d’innombrables festivals….Mais surtout, Didier LOCKWOOD s’est beaucoup investi dans la formation et la pédagogie musicales, allant jusqu’à créer le Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammaries-les-Lys . Il s’est souvent fait l’avocat d’un enseignement musical attractif , en-dehors des carcans trop théoriques ou élitiste

Didier LOCKWOOD avait épousé la soprano Patricia PETIBON en 2015

Si FES, longtemps capitale politique et intellectuelle du Maroc, reste aujourd’hui  un pôle de rencontre et d’échange des cultures et des savoirs, c’est en partie grâce au FESTIVAL  des MUSIQUES SACREES du MONDE ( né en 1994) et à son Forum ( instauré en 2001). En 2001 d’ailleurs, l’ ONU qualifiait officiellement cette manifestation d’ « événement marquant, contribuant au dialogue des civilisations ».     

Depuis plus de 20 ans, le FESTIVAL de FES  a rallié des artistes de notoriété internationale qui, dans leur diversité ( Joan Baez, Paco de Lucia, Patty Smith, Jordi Savall, Barbara Hendricks etc….), partagent une certaine quête du Sacré. Outre ces artistes renommés sont présentés des talents encore méconnus, des projets artistiques audacieux et aussi, depuis quelques années et grâce au directeur artistique Alain WEBER, de grandes créations pluridisciplinaires en particulier lors de la soirée d’ouverture ( traditionnellement présidée par la Princesse Royale, épouse du Roi du Maroc et native de Fes)

Si, en plus de la beauté et de l’attrait de la ville de FES en elle-même, on ajoute que les concerts sont donnés dans des lieux grandioses ( BAB MAKINA pour les grands concerts du soir), délicieux ( les Jardins JNAN SBIL pour les concerts d’après-midi), ou à l’architecture historique et magnifique ( dars et palais de la Médina pour des concerts nocturnes et les nuits soufies) … on se donne une raison supplémentaire pour découvrir un Festival où se retrouvent par ailleurs de très nombreux habitués… lesquels habitués doivent cette année s’adapter à des dates inédites ( 22-30 juin), soit nettement plus tard en saison, Ramadan oblige!

Accordons enfin un bon point aux organisateurs qui cette fois, n’ont pas tardé à dévoiler le thème du Festival et l’essentiel du programme ( même l’organisation du Forum est précise! ). Le thème retenu pour la 24ème édition du Festival , « SAVOIRS  ANCESTRAUX », apparaît de surcroît en parfaite cohérence avec la ville de FES, dont l’architecture et le savoir-faire des artisans sont  renommés depuis des siècles!

Les arguments pour participer au FESTIVAL des MUSIQUES  SACREES du MONDE  sont donc légion… Pour se renseigner sur la programmation , le site officiel du Festival (bien qu’encore incomplet) est facile à consulter 

  ( www.fesfestival.com )              

Photo Tourcoing Jazz

Ils sont nombreux les génies du Jazz qui ont vécu et se sont révélés à CHICAGO! De Louis ARMSTRONG  ou Jelly Roll MORTON à Herbie HANCOCK en passant par Benny GOODMAN, impossible de citer tous les talents de la « Ville des Vents ». C’est dans cette lignée que vient désormais s’inscrire un jeune trompettiste de 29 ans, Marquis HILL.

Star montante de la trompette, Marquis HILL a déjà partagé la scène avec de très grands musiciens ( Joe LOVANO entre autres) et le NEW YORK  TIMES parle à son sujet de « talent intimidant »… Révélé à l’international en 2014, lorsqu’il remporte la prestigieuse compétition du Thélonious MONK Institute of Jazz, Marquis HILL se produit actuellement sur diverses scènes françaises (Tourcoing, Paris…) et européennes avec BLACKTET , un quintet puissant, original et talentueux….( trompette, batterie, contrebasse, saxophone et vibraphone). L’énergie (communicative!) des 5 musiciens est impressionnante, amplifiée par leur complicité musicale et un plaisir  manifeste de jouer ensemble… A découvrir!

 

Photo  culture box

Incontournable en ce début d’année, Paul AUSTER a les honneurs de presque tous les magazines et des émissions culturelles. Il engrange les étoiles des critiques, ce qui n’est pas si banal pour un roman qui avoisine les 1000 pages!

Le romancier, américain et francophile ( il fut traducteur de poètes français), est reconnu comme écrivain majeur depuis les années 90 (« MOON PALACE » et « LEVIATHAN »), après des débuts assez difficiles et un peu cahotiques. Généralement classé dans le mouvement post-moderniste, Paul AUSTER est un écrivain du quotidien et du hasard, à l’écriture à la fois dépouillée et travaillée et dont les romans sont solidement architecturés. On retrouve chez lui des thèmes récurrents: la perte, l’identité, le rapport à l’argent, mais aussi le sport ( il est grand connaisseur du base ball), sa ville de New York, l’histoire et l’actualité des Etats-Unis…

Publié en France chez Actes Sud, « 4,3,2,1″ est donc le dernier roman de Paul AUSTER. On y retrouve son obsession du hasard et du fortuit, poussée à son comble, car il imagine pour son personnage principal, FERGUSON, non pas 1, mais 4 destins différents et parfois divergents…4 scénarios possibles pour son héros, et au final un portrait profond, avec en toile de fond l’histoire contemporaine de l’Amérique.

« Le vrai problème », dit Paul AUSTER,  » c’est qu’on ne peut se trouver qu’à un endroit à la fois. Sauf par la magie de la fiction, il est impossible d’emprunter 4 chemins simultanément; il faut en choisir un et un seul, celui qui deviendra l’histoire de votre vie »….

Alors au lecteur d’explorer les 4 vies de FERGUSON, au fil d’un roman monumental et dense, pas toujours facile mais très riche et vivant.

Petit conseil: avant de commencer le roman, lire ( sur internet) l’article  » 4,3,2,1, pourquoi le roman de Paul AUSTER est exceptionnel » par Laurence HOUOT sur Culture box. On y trouve quelques clés et repères qui stimulent et facilitent la plongée dans le roman!

Photo l’Expres

Le grand Chef Paul BOCUSE est décédé ce 20 janvier 2018 à COLLONGES-au-MONT d’OR, là même où il était né il y a 92 ans et où il a presque toujours vécu. Célèbre dans le monde entier, il était connu de tous les français comme le Maître de la cuisine traditionnelle et de la Grande Cuisine, mais aussi comme un précurseur de la « Nouvelle cuisine ».

Issu d’une très longue lignée de cuisiniers, il fut apprenti chez la célèbre Mère BRAZIER, avant de travailler au LUCAS CARTON ( où il se lia d’amitié avec les frères TROISGROS) et surtout avec Fernand POINT, dont il disait qu’il fut son vrai mentor.

Au fil du temps, BOCUSE s’est imposé comme le premier des très grands Chefs, qui tous sans exception lui rendent aujourd’hui hommage. Récompenses et reconnaissances ont jalonné sa vie et son parcours.

Il obtint sa première Etoile Michelin ( à COLLONGES) en 1958, la seconde Etoile en 1962 ( après le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1961), et la troisième ( jamais perdue!) en 1965.

Depuis, il fut aussi désigné « Cuisinier du Siècle » par Gault et Millaut, « Pape de la Gastronomie », « Chef du Siècle » par les américains etc…..

En 1970, il fonde la Société de la Grande Cuisine Française avec d’autres Chefs, puis s’ouvre à l’international en travaillant aux USA, au Japon etc…En 1987, il fonde les « BOCUSE d’OR » et en 2004 la FONDATION  BOCUSE afin de transmettre et faire vivre son savoir et son expérience.

Plusieurs des créations de Paul BOCUSE sont devenues mythiques: la célèbre Soupe aux truffes VGE par exemple.

soupe-aux-truffes-academiedugout

Affaibli par la maladie de Parkinson, Paul BOCUSE était moins présent ces derniers temps, sans aucunement tomber dans l’oubli. Il reste de lui de nombreux livres de cuisine , souvent abordables pour le grand public, et une biographie (« Paul BOCUSE, le Feu Sacré »)…

« MONSIEUR  PAUL » est le premier des Grands Chefs à avoir concilié talent en cuisine et ouverture sur le monde et les médias, star de la Grande Cuisine avant même que la télévision ne crée la « mode des Chefs »…

Photo Le Parisien

Quel est le point commun entre Johnny Hallyday, Marine Le Pen, Salvador Dali, Emmanuel Macron, Kate Middleton, un paysan catalan et des centaines d’autres? Ils sont tous connus? … plus ou moins vrai, mais insuffisant! Ajoutons une lapalissade étonnante:  tous sont bien obligés de répondre à des besoins naturels (comme disent les enfants… »ils font caca »!!!), et donc, plus inattendu encore, tous pourront se retrouver sous forme de santon dans votre crèche de Noël ( du moins si vous êtes catalan)… Et ce n’est pas une nouveauté de mauvais goût, mais directement lié à une tradition catalane surprenante mais très ancienne… qui a certes quelque peu évolué, voire dérivé, ces dernières décennies!

Depuis le 18ème siècle, les catalans déposent un santon très particulier dans leur crèche: une petite figurine en terre cuite, appelée « caganer », et qui représente un paysan en train de déféquer. A cette époque, non par dérision ou irrespect, mais parce que cela symbolisait la fertilisation de la terre, donc la prospérité, voire la chance. Inversement, ne pas mettre de caganer au milieu de la Sainte Famille, des bergers et des Rois Mages risquait de porter malheur … et même l’Eglise tolérait la coutume.

La tradition s’est perpétuée, mais la famille des caganers a beaucoup, beaucoup évolué… à côté du traditionnel paysan catalan, on trouve aujourd’hui mille personnalités du monde politique, du show bizz, de la vie culturelle…dont le seul point commun est la position accroupie, caractéristique du « santon-chieur ». Chaque Noël enrichit la troupe des caganers, en fonction de l’actualité : Donald TRUMP a ainsi rejoint Nicolas SARKOSY, Marine LE PEN  avoisine  Emmanuel MACRON ( pas très très ressemblant), Jean-Luc MELANCHON ou OBAMA…Personne n’y échappe, ni les Papes, ni la reine d’Angleterre, ni les grands sportifs … évidemment, non sans une nuance clairement satirique!

(Pour être précis, on trouve le même genre de tradition à Valence, Murcie, à Naples et au Portugal)

Les boutiques de caganers sont essentiellement à Barcelone….mais le site www.caganer.com présente et commercialise les figurines ( 16 euros environ)….à visiter en ligne pour sourire, et plus si affinités!

Photo L’Indépendant

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