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Photo Le Figaro ( Remise de la médaille Nationale des Humanités en 2010)

 

2O18 est décidément un mauvais cru pour les écrivains de tous styles ! après Philip KERR, Peter MAYLE, Tom WOLFE, Stephen HAWKING, Françoise XENAKIS etc…, c’est au tour de Philip ROTH de quitter ce monde.

Celui qui vient de décéder à Manhattan à l’âge de 85 ans était considéré comme un auteur de tout  premier plan, et même selon de nombreux critiques, comme « THE » écrivain contemporain majeur. Il n’est qu’à relire les articles consacrés au  » scandale » du Prix Nobel de Littérature, jamais attribué à un Philip ROTH pourtant plusieurs fois pré-annoncé comme lauréat ( au passage, idem pour Milan KUNDERA!)… une aberration pour  beaucoup, même si Philip ROTH a reçu de nombreux prix et distinctions, en passant par le PULLITZER et la Légion d’Honneur et s’il était le seul écrivain vivant à être édité par la LIBRARY of AMERICA ( et  figurant à présent également parmi les auteurs de La Pléiade).

Issu de la classe moyenne juive ( qui sera d’ailleurs un des thèmes favoris de son oeuvre), ROTH démarre sa carrière d’écrivain en 1959 avec un recueil de nouvelles (  » Good Bye Colombus ») qui ne passe pas inaperçu et déjà suscite une certaine polémique. Mais il devient vraiment célèbre dix ans  plus tard, en publiant  » PORTNOY et son complexe », qui soulève la controverse mais est un best seller aux USA et bien au-delà. 

A partir de là, l’oeuvre de Philip ROTH sera particulièrement prolifique et diverse   D’abord influencé par les auteurs réalistes du 19ème ( dont Gustave FLAUBERT), les romanciers juifs américains et même les humoristes, il se tourne rapidement vers la satire politique, la parodie kafkaïenne et ce qu’on a appelé la  » fable post-moderniste », avec un alliage parfois ambigu entre la biographie et la fiction. De ce fait, Philip ROTH est considéré comme le maître de l’autofiction contemporaine  ( » Complot contre l’Amérique » en 2004)

De très nombreux succès de librairie jalonnent son parcours, particulièrement les cycles autour de personnages marquants ( David KEPESH, Nathan ZUCKERMAN sont  ainsi devenus mythiques). Dans l’oeuvre de ROTH, on retrouve régulièrement le fantasme des américains pour leur pays, les engagements en politique, la vie dans les familles juives, mais aussi la luxure ou  les excès des corps, le tout sans s’éloigner d’un humour assez sombre…

Quels romans retenir particulièrement dans l’oeuvre de Philip ROTH ? France Culture distingue 3 oeuvres incontournables : « Portnoy et son complexe » (satire de l’éducation juive) , « La Pastorale Américaine » ( 1997, roman qui lui fait quitter l’auto fiction et lui valut le Pullitzer) et « La tâche », « subtil et brutal »,  ( en 2000, roman sur l’Affaire Lewinski et  » révélateur de l’état de la nation américaine « .

Enfin, sur internet, les articles commentant la vie et l’oeuvre de Philip ROTH sont nombreux et souvent très documentés… de quoi gagner l’envie de retrouver ou d’aborder un auteur particulièrement significatif de son époque,  et se donner quelques clés pour mieux le cerner….

Photo Slate

Ils sont moqués dans les cours d’école, victimes d’on-dits, de rumeurs et de préjugés, ils ne passent pas inaperçus… et  bien souvent ils sont magnifiques… En tout cas, les roux et les rousses peuvent désormais se rencontrer, se retrouver, partager leur ressenti… bref, participer au FESTIVAL ( Baptisé « Red Love ») qui se tiendra le 25 Août 2018 à Chateaugiron près de Rennes, pour la première fois en France ( le Red Love Festival existait déjà dans de nombreux pays européens).

Après une Expo Photos qui leur était consacrée ( Pascal SACIEUX a photographié 726 habitants roux de 2 mois à 84 ans), cette date célébrera « la roussitude » le temps d’une journée ( mais la manifestation est bien sûr ouverte aussi aux blonds, bruns et autres!).  Au programme, « joie, bonne bouffe, artisanat et concerts »… les organisateurs espèrent 3000 visiteurs.

Par ailleurs, un livre ,  » Ornements de Rousseur », paraîtra en juin aux Editions GOATER, qui compilera photos et témoignages de roux et de rousses.

Photo American Airlines Arena

Après les Etats-Unis et l’Australie, Roger WATERS, le génie créatif de PINK FLOYD, a démarré une tournée européenne. Avec cette tournée (« US + THEM »), il passera par la France, à Lyon ( Halle GARNIER le 9 mai), à Nanterre ( U Arena les 8 et 9 juin) et à Lille ( Stade Pierre-Mauroy le 16 juin)…

Il y interprète des classiques de PINK FLOYD ( Wish you were there, The Wall, Animals, Dark sie of the moon…) ainsi que des chansons récentes de sa carrière solo. Quand on sait que les prestations de Roger WATERS en concert sont légendaires et sont des expériences sensorielles incroyables, on s’attend au meilleur ( ce qu’ont d’ailleurs prouvé les dates américaines et australiennes de la tournée).

Les fans connaissent le niveau d’exigence et de préparation de Roger WATERS, que ce soit pour la production visuelle ( de pointe) ou pour le système audio, toujours à couper le souffle!

Les billets se vendent vite… mais vu la dimension des lieux choisis pour ces concerts, des places peuvent encore être disponibles   ( vente en ligne).

On peut écouter sur YOUTUBE une intégrale du ( très engagé et très brillant ) live US+THEM aux USA ( durée 2h environ)

Jacques HIGELIN  s’est éteint le 6 Avril à l’âge de 77 ans… assez peu médiatique, mais connu de tous, il a reçu un hommage unanime, respectueux, et néanmoins discret.

Le journal Le Monde a pour sa part, choisi de retenir 5 chansons essentielles du  parcours de l’artiste:

      »Tombé du Ciel » (1988)

      »Je suis amoureux d’une Cigarette » (1974)

      « Paris-New York-Paris » (1974)

      « Pars » (1978)

      « Champagne » (1979)

Jacques HIGELIN, qui avait sorti une vingtaine d’albums ( le dernier, « HIGELIN 75″ en 2016) était une véritable « bête de scène » ( ses concerts pouvaient durer jusqu’à 4 heures lorsque l’ambiance y était!)

Son nom continuera d’être prononcé, pour l’évoquer bien sûr… et aussi parce que ses 3 enfants ( Izia, Arthur H. et le réalisateur Ken) sont eux aussi des artistes reconnus.

Photo montage Aficia

 

Voilà bien une rencontre-duo improbable!!….Et pourtant ils ont osé, et c’est une réussite!

Le duo VIANNEY/ Maître GIMS ( « La Même ») figure dans le dernier album de ce dernier,  » Ceinture Noire ». Entre rythme urbain et guitare acoustique les deux artistes se trouvent sans pour autant se renier. De plus, tous les 2 adhèrent aux paroles ( qui disent en résumé  » je suis tel que je suis, et j’assume quoiqu’on en pense « )

…Ajoutons un zeste de plaisir ( vraiment palpable) à enregistrer le duo…  et voici  une chanson inattendue qui devrait tenir la vedette dans les semaines à venir!

:P hoto Club des Lombards

Le concert « Alfredo RODRIGUEZ Trio » du Tourcoing Jazz Club était plus que complet en cette fin mars… et on comprend pourquoi si on regarde les villes-étapes de la tournée du Trio  qui présente son nouvel album ( Little Dream) de Paris à Marciac en passant par Rome, Tokyo ou Detroit!

Les amateurs tourquennois ont donc mesuré leur chance et n’ont pas boudé leur plaisir devant la virtuosité et le talent du jeune pianiste cubain, d’autant qu’ils ont eu droit à un vrai show musical, grâce au batteur (Michael OLIVERA GARCIA)  et au bassiste (Munir HOSSN) . Les 3 artistes ont joué et improvisé avec un plaisir manifeste et comunicatif , confirmant en live la qualité de leur nouvel album.

Né en 1985 à Cuba dans une famille très sensibilisée à la musique, Alfredo RODRIGUEZ  y a étudié le piano classique avant de se tourner vers le Jazz . En 2006 , le pianiste est sélectionné pour le Festival de Montreux et Quincy JONES le remarque. En 2007, il forme son premier Trio ( déjà avec OLIVERA GARCIA à la batterie). En 2009, il demande l’asile politique aux USA et depuis lors, il a participé aux grands festivals de Jazz , tourné dans le monde entier et travaillé avec des « pointures » telles que Herbie HANCOCK.

Le talent d’Alfredo RODRIGUEZ fait l’unanimité ( nomination aux Grammy en 2015 pour son arrangement de Guantanamera), et il est d’ores et déjà considéré comme le symbole de la relève du Jazz cubain…. Ne pas manquer un de ses concerts si la chance se présente!

 

Album  » THE LITTLE DREAM »

Site internet de l’artiste: www.alfredomusic.com

 

 

Photo medias24

Après « MEKTOUB » ( record d’entrées au Maroc en 1997), « ALI ZAOUA  PRINCE de la RUE » en 2OOO, le poignant « LES CHEVAUX de DIEU » en 2012 et surtout le très polémique « MUCH LOVED » en 2015 ( interdit au Maroc pour « atteinte à l’image du pays »), un nouveau film du réalisateur franco-marocain Nabil AYOUCH est forcément un événement attendu, scruté et commenté….

Car revoici Nabil AYOUCH avec « RAZZIA », où il met une nouvelle fois en scène le Maroc, toujours avec le même mélange d’amour et d’inquiétude critique. Plus que jamais, le réalisateur se positionne sans concessions contre le rétrécissement de la liberté et des consciences, contre l’intolérance et contre un esprit répressif qui selon lui ne peut que déboucher sur la résistance et la révolte.

« RAZZIA » se situe à CASABLANCA ( la ville est d’ailleurs un personnage à part entière du film), entre passé et présent . Reliées sans le savoir, cinq destinées  se croisent dans ce « film choral ». Au-delà de leurs différences, les 5 personnages ont une même quête de liberté, une forme de résistance personnelle… et  sont peu à peu  gagnés par  une  révolte commune. Salima, Hakim, Joe, Abdallah, Ines… 5 visages, 5 trajectoires, 5 manières d’étouffer sous les préjugés et les diktats familiaux, sociaux ou religieux, 5  façons de réagir…que le réalisateur filme au plus près, avec intensité et sensibilité.

Le film démarre dans un village de l’Atlas en 1982, avec un instituteur passionné, victime comme ses élèves de la « pédagogie en marche forcée » alors imposée ( arabisation obligatoire, suppression de certaines matières etc…). Il se poursuit de nos jours, à  Casablanca donc ( ville qui inquiète autant qu’elle fascine Nabil AYOUCH ),  dans un contexte tendu, où épanouissement personnel et paix sociale apparaissent fragilisés et menacés.

Si « MUCH LOVED » avait fortement secoué le Maroc et suscité de graves controverses, « RAZZIA » a pu s’y tourner sans gros problèmes et sa sortie dans le pays a été autorisée . Le film y provoque certes discussions et critiques, mais enregistre par ailleurs de très nombreuses entrées.  En France, « RAZZIA  » est bien accueilli par la critique et les professionnels , mais sa diffusion reste limitée ( 108 salles au total et, par exemple, une seule salle qui  programme le film pour toute la métropole lilloise)… Beaucoup devront donc attendre une diffusion télévisée ( sur ARTE probablement?), ou avoir recours au streaming…

A noter que la musique choisie pour la bande son est remarquée et appréciée par la plupart des spectateurs.

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Photo Gouvernement

On sait bien que l’orthographe des jeunes ( et moins jeunes!) français est aujourd’hui souvent catastrophique, la faute ou pas aux textos et autres mails ou réseaux sociaux. Du coup, la réforme de l’orthographe est devenue un « marronnier » : périodiquement évoquée, attendue ou contestée, mais qui jusqu’ici  n’a pourtant pas réussi à convaincre ou à s’imposer.

Armand HOEDT et Jérôme PIRON ( anciens professeurs de français et linguistes) remettent en question le dogme orthographique via une approche différente,  « pop »(sic) et iconoclaste… Leur but est bien de le démystifier ( voire de le démythifier) car la liste des incongruités est longue et Voltaire le relevait déjà en 1771!... Or ni l’étymologie ni les racines ( que les auteurs jugent souvent fantasmées) ne suffisent à justifier toutes les aberrations. Selon les recherches des linguistes certaines règles auraient plutôt une histoire chaotique, voire anecdotique ( l’erreur de moines copistes etc…) .

Par exemple, « bruit » , qui donne « bruiter » prend bien un « t »… tandis que « abri », qui donne  pourtant « abriter » ne se termine pas par un « t ». Pourquoi?

L’étymologie n’est pas toujours la bonne explication non plus. Le « P » de « dompter » ne se retrouve pas dans « domitare », le mot latin dont il est issu. Pas plus que le « D » de « poids » ne peut venir de son origine « pensum ».

Quant à la règle d’accord du participe avec le verbe avoir, elle  fait couler beaucoup d’encre depuis des décennies!

Bref, l’orthographe est un vrai casse-tête tout sauf logique…et on peut s’en régaler ou y être allergique!

C’est à travers un SPECTACLE entre parole et projection (« La Convivialité ») et dans un LIVRE (« La Faute de l’Orthographe ») que les auteurs nous amusent et nous interpellent ( il est à noter qu’ils vont au-delà de l’humour, car , en ce qui les concerne, ils attribuent  un enjeu social et politique au « dogme orthographique »).

Pour mieux comprendre le projet de LA CONVIVIALITE et connaître les dates et lieux du spectacle, on peut consulter  le site  www.laconvivialite.com

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Photo Fondation Alliances

Actif à MARRAKECH  depuis 2016, le Musée d’Art Contemporain Africain AL Maaden ( MACAAL)  effectue sa véritable « ouverture internationale » en ce début d’année 2018, avec l’exposition  « AFRICA  IS  NO ISLAND » ( 27 fevrier- 24 août)… Une  structure comme le MACAAL est rare en Afrique, et son ambition est grande . C’est  en tout cas l’occasion de présenter à la fois le projet MACAAL et l’exposition , d’autant que de nombreux touristes à Marrakech sont aussi amateurs d’art contemporain!

Musée indépendant à but non lucratif, le M.A.C.A.A.L est né de l’initiative philanthropique de la famille AZRAQ, collectionneurs passionnés d’art africain depuis plusieurs décennies, et  il est directement associé à la FONDATION ALLIANCES.  La raison d’être du MACAAL est de  » montrer l’énergie créatrice et la diversité culturelle de l’Afrique », de la faire connaître et mieux comprendre du public. Le but est donc de présenter et de valoriser le travail  de créateurs africains, qu’ils soient directement issus du continent africain ou de la diaspora, et qu’il s’agisse d’artistes déjà renommés ou de talents émergents. Pour ce faire, le MACAAL  propose une exposition permanente  issue de la Collection Lazraq/Alliances, et il s’attache à organiser au moins annuellement une grande exposition temporaire  ( « AFRICA  IS  NO ISLAND »  en 2018 ).

Le bâtiment d’origine est l’oeuvre de l’architecte Didier Lefort. Pour sa transformation en Musée, il a été fait appel à Jean-François BODIN ( qui avait travaillé sur le Musée Picasso de Paris) ainsi qu’au Cabinet LAZRAQ BRET . La surface d’exposition avoisine 900 mètres carrés, tandis que les jardins couvrent plus de 1000 mètres carrés. Le Musée fait partie de tout un ensemble  (y compris un Parc d’exposition de sculptures monumentales). Il propose à présent aux visiteurs un « Café MAACAL » et un concept store, tandis qu’une RESIDENCE  va s’ouvrir à des artistes sélectionnés.

Le cadre  de « AFRICA  IS  NO  ISLAND  » étant ainsi planté, disons encore quelques mots de l’exposition elle-même. Organisée par la plate-forme de photographie Afrique in Visu, elle présente une exposition collective d’une quarantaine de photographes africains, certains émergents, d’autres connus et établis. Une installation sonore accompagne l’exposition, recréant les bruits de la ville de Marrakech, et  « renforçant le sentiment d’une expérience marocaine commune » chez le visiteur. Le cabinet AZRAQ BRET a travaillé sur la scénographie de l’exposition, proposant une sorte de promenade en médina pour parcourir l’exposition ( dont la Commissaire est Madeleine de Colnet)… Portraits intimes, description des cercles sociaux, évocations écologiques etc….sont proposés par les différents photographes exposés, reflets de leur personnalité et de leur histoire personnelle. L’exposition sera ouverte au public du 27 Février au 24 Août 2018

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Photo vivre in marrakech

LE SITE www.macaal.org  fournit explications et informations pratiques sur le Musée et sur l’exposition.

 

Photo Le Progrès

Victime d’une crise cardiaque, le grand violoniste Didier LOCKWOOD a quitté ce monde le week-end dernier, à 62 ans seulement. Sa mort soudaine a sidéré et violemment attristé tous ceux qui avaient croisé sa route ou simplement aimé son approche de la musique… et ils sont légion, du plus célèbre ( Louis  BERTIGNAC, les CAPUCON, Emmanuel MACRON, et tant d’autres de part le monde …) au plus modeste.

Car Didier LOCKWOOD, musicien à l’immense talent et homme aux mille projets, a profondément marqué le monde du jazz et bien au-delà du jazz.

Né à Calais en 1956, il démarre l’étude du violon à 7 ans ( son père enseigne la musique). Très tôt, grâce à un frère aîné pianiste de jazz, Didier LOCKWOOD est attiré par l’improvisation . A 17 ans, c’est avec le groupe de rock progressif MAGMA qu’il démarre sa carrière. Remarqué par Stéphane GRAPPELLI, il entamera ensuite une carrière solo, et jouera avec les plus grands ( Michel PETRUCCIANI, Miles DAVIS, Herbie HANCOCK, Claude NOUGARO etc …etc…). Grand représentant du jazz français à l’étranger, virtuose  de  « tous »  les  jazz    ( electro jazz, jazz manouche …), Didier LOCKWOOD a assuré quelques 4500 concerts et réalisé plus de 35 enregistrements ( son dernier album, « OPEN DOORS » est sorti fin 2017). Par ailleurs, militant pour une « musique sans frontières et sans a priori », il avait à coeur d’explorer en permanence des horizons nouveaux et avait toujours un ( ou plusieurs!) projet(s) en tête. C’est ainsi qu’il travailla sur 2 opéras, composa plusieurs concerti et de nombreuses musiques de films. Il connut aussi un grand succès avec  » Le jazz et la diva » ( avec sa première épouse Caroline CASADESUS), fut parrain d’innombrables festivals….Mais surtout, Didier LOCKWOOD s’est beaucoup investi dans la formation et la pédagogie musicales, allant jusqu’à créer le Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammaries-les-Lys . Il s’est souvent fait l’avocat d’un enseignement musical attractif , en-dehors des carcans trop théoriques ou élitiste

Didier LOCKWOOD avait épousé la soprano Patricia PETIBON en 2015

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