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Photo  fesfestival

Traditionnellement, le FESTIVAL des MUSIQUES  SACREES de FES était programmé début Juin… Mais les dernières éditions avaient dérogé au principe. Ainsi les éditions 2015 et 2016 se sont déroulées en mai… sous des pluies battantes! ( le Festival 2017 , en mai également, étant quand même  moins perturbé car moins arrosé!) Puis , Ramadan oblige, les dates de 2018 avaient été repoussées fin juin ( ce qui n’arrangeait pas forcément de nombreux habitués du Festival, cette période étant plus chargée en réunions familiales, début de vacances, autres manifestations et événements… ou examens).

Pour les prochaines MUSIQUES  SACREES , on se rapproche des dates « historiques »: l’événement est programmé après le RAMADAN 2019, du 14  au 22 Juin.

Le THEME n’est pas encore connu, ni bien sûr la programmation…. alors, A  SUIVRE !

(photo Le Monde des Religions)

La 21ème édition des MUSIQUES SACREES de FES vient de se dérouler « au miroir de l’Afrique »…et c’est bien ce continent à la fois si riche et si chahuté qui a donné la tonalité des 9 jours du Festival….

Certes le thème était vaste, mais à défaut de résumer l’AFRIQUE, on peut l’évoquer, la célébrer, la chanter, la questionner…Comme on peut reconnaître et fêter les racines africaines de Fes ( et sans doute de l’humanité!) tout en s’interrogeant sur ses problèmes et son avenir. Sur tous ces points, FORUM et CONCERTS se sont parfaitement donné la réplique.

Ainsi, chaque matin , les jardins de BATHA ont été le cadre de tables rondes évoquant l’histoire ( les liens commerciaux et culturels entre Fes  et son sud africain visité et décrit par Léon l’Africain), mais aussi le pluralisme linguistique des nations africaines, et bien sûr les innombrables défis à affronter ( éducation, santé, information, accès à l’eau…pour n’en citer que quelques uns) . Plus de questions que de solutions sans doute, mais des « fragments de miroir » qui n’ont pas manqué d’intéresser et de faire réagir le public présent.

La programmation musicale jouait évidemment sur un registre plus festif.

La création « FES à la quête de l’Afrique », spectacle d’ouverture grandiose, a mis d’emblée  la barre très haut et restera dans les annales du Festival de Fes. Car jamais BAB MAKINA n’avait été aussi belle que sous le jeu du mapping et des lumières mises en scène par Alain WEBER (et Christophe Olivier). Un magnifique écrin pour la fresque musicale évoquant l’âme de l’Afrique et ses héritages multiples, et servie par de grandes voix africaines .

Les concerts proposés durant tout le Festival ( concerts dans la ville, « grands » concerts du soir à Bab Makina, concerts sous le chêne de Batha ou concerts plus intimistes en Médina….) ont joué la carte de la diversité: pure tradition africaine( Les Masques de la Lune, les Musiciens du Nil…), musique d’origine africaine mais « exportée » par l’histoire des peuples ( Gospels, reggae, rythmes afro-cubains …), vedettes nettement plus « commerciales » comme Hussain Al Jassmi (péninsule arabique) ou Saber Rebaï ( Tunisie), la traditionnelle ( mais indispensable!) soirée arabo-andalouse, et bien sûr, quelques belles  découvertes ( par exemple les kurdes de l’ensemble PAYIZ) . Dommage que les orages aient joué les trouble-fête et conduit à annuler  une soirée très attendue, réunissant Oumou SANGARE et Tiken Jah FAKOLY !

Au total, une  trentaine de concerts ou moments musicaux ….et qui, pour certains, seront très bientôt évoqués sur culture-et-plus ! 

 L’heure du premier bilan a donc sonné pour la nouvelle équipe en charge des « Musiques Sacrées de Fes« …. un peu moins de monde semble-t-il ( à confirmer), quelques problèmes d’organisation :  des progrès sont vraiment à faire pour accueillir et informer le public, pour gérer l’entrée ( parfois un peu houleuse!) aux concerts, pour anticiper les aléas météorologiques ( ne peut-on  protéger de pluies annoncées les instruments , musiciens et chanteurs!?) , voire pour améliorer le contact avec la presse … mais un challenge 2015 globalement relevé…A suivre!…. Alors vivement l’édition 2016!!

Il y a 2 ans, FES était Andalouse…l’an dernier s’y tenait La Conférence des Oiseaux…et cette année, c’est « Au Miroir de l’Afrique » que Le Festival des Musiques sacrées du Monde fera vibrer la ville impériale (du 22 au 30 mai)

Avec le choix de ce thème, les organisateurs du Festival (nouveau Président, nouveau Directeur, nouvelle équipe) veulent  célébrer  » la dimension culturelle africaine de FES », évoquant ainsi les  temps où FES , totalement impliquée dans la circulation transsaharienne,  représentait un acteur majeur dans la circulation des marchandises et plus encore peut-être, des idées, des connaissances et des cultures.Deux grands voyageurs mythiques ont été choisis pour guider le spectateur dans cette rétrospective: Hassan al WAZZAN , plus connu en occident sous le nom de Léon l’Africain  ( env.1490-env.1550 ) et  Si Ahmed Tijani (1737-1815), le maître Soufi enterré à Fes, dont l’influence s’est enracinée dans tout le Maghreb et en Afrique de l’Ouest à travers ses voyages et la fondation de  sa confrérie tijaniyya.

Le spectacle d’ouverture est annoncé comme une grande fresque musicale et poétique, à la scénographie innovante et recherchée, à même d’emmener le spectateur sur les traces de ces voyageurs illustres, à la rencontre des traditions, des architectures et des talents de l’Afrique. Des talents connus,  venus du Mali, du Burkina Faso, du Sénégal, du Maroc , de la Mauritanie , etc…, représentant la musique, le chant , la danse ou les contes, que l’on pourra applaudir  dans cette création (orchestrée par Alain WEBER), puis bien sûr  les jours suivants, lors des spectacles et des concerts ( programme sur www.fesfestival.com).

Les discussions du FORUM ( tables rondes le matin dans les jardins de BATHA) se feront elles aussi sur le thème de l’Afrique.

Entre traditions et innovation, FES se prépare donc à un Festival coloré et multiculturel, mais fidèle à l’idée que la musique, la danse ou la poésie sont un moyen idéal pour connaître, comprendre et échanger : et c’est le fondement même du fameux « esprit de Fes »….

Comme chaque année en juin, Fes a ouvert ses scènes et sa Médina au Festival des Musiques Sacrées du Monde…un rendez-vous « sacré » pour bien  des fidèles du festival, toujours heureux de découvrir des artistes ( célèbres et  moins connus, mais souvent  talentueux et parfois inattendus ou surprenants) dans un environnement  exceptionnel, ce qui ajoute bien sûr au plaisir…

Cette année encore il y eut de belles surprises et de beaux moments musicaux… Petite rétrospective ! ….

UNE  CREATION  REUSSIE : LE  SPECTACLE  D’OUVERTURE

ouverture fes2014

Pour son 20ème anniversaire, le Festival présentait une soirée inaugurale originale par le thème et ambitieuse dans la forme,  intitulée « Conférence des Oiseaux, lorsque les cultures voyagent… »,  rendant ainsi hommage  à un auteur persan du 12ème siècle, Farid Ud Dîn Attâr, et à son conte mythique.

Ce spectacle vivant , rencontre musicale multiculturelle, a su mêler chants et danse traditionnels, poésie, propos théâtral, voire  art du cinéma, avec beaucoup d’esthétisme et sans jamais perdre de vue l’ « esprit de Fes » . Un voyage vers les différentes cultures du monde qui inaugurait à merveille le Festival et qui a séduit la plupart des spectateurs. Layla Skali-Benmoussa, Faouzi Skali, Alain Weber et Thierry Poquet ont tenu leur  promesse de nous faire parcourir  les 7 vallées symboliques avec plaisir et curiosité. Cette année, le spectacle d’ouverture n’est pas loin d’avoir fait l’unanimité!

Mention spéciale pour Abeer Nehmé, qui s’est montrée magistrale dans le rôle principal et à qui le spectacle doit beaucoup. Ce fut aussi la première occasion d’applaudir Luzmila Carpio ( un article de culture-et-plus lui a été consacré) dans la Vallée de la Perplexité, et d’apprécier par exemple Musa Dieng (Vallée de la Quête), Gérard Edery ( Vallée de la Connaissance)  ou encore les Choeurs de St Ephraïm (Vallée de l’Amour)…

Espérons que, comme cela a été évoqué, ce spectacle pourra voyager et être présenté sur d’autres scènes du monde!

UN  RESSENTI  MITIGE  POUR   ROBERTO  ALAGNA   »A  MINIMA »

alagnafes2014

C’est vrai, on connaissait le programme du concert (« Méditerranéo » ) et bien sûr Roberto ALAGNA  chante extrêmement bien…il n’empêche, son concert  a laissé beaucoup de ses admirateurs sur leur faim. Comme un goût de « trop peu »,voire une impression de sous-emploi des capacités  du ténor. Roberto Alagna dans des chansons traditionnelles , voire dans des chansonnettes, ce n’est pas déplaisant, mais c’est forcément décevant, surtout quand il y a peu de chansons et qu’elles sont un peu trop basiques, y compris vocalement. Alors, certains ont aimé, et d’autres ont regretté…d’autant que la scénographie du concert n’avait vraiment rien d’ exceptionnel!

 

 

UNE  ARTISTE  ETONNANTE : LUZMILA  CARPIO

luzmila carpio fes

Voir l’article la concernant sur ce même site culture-et-plus

UN  PUR   PLAISIR  MUSICAL :  LE  CONCERT  DE  JORDI  SAVALL

jordi savall fes

Voir l’article sur son concert à Batha sur ce même site culture-et-plus

UNE  BONNE  SURPRISE : LA  FORME  ET  LA   »JEUNESSE »  DE  JOHNNY  CLEGG

cleggfes2014

Personne n’a oublié le « Zoulou blanc »…c’était un vrai plaisir de le retrouver semblable à lui même, comme si les années ne l’avaient qu’effleuré…Pas de grande nouveauté dans son concert, mais une belle prestation. En plus, Fes 2014 rendait hommage à Nelson Mandela, et personne ne pouvait mieux le faire sur scène que Johnny Clegg!

 

 

YOUSSOU  N’DOUR … ET  LA  SONO, HELAS!

youssoufes2014

Première petite déception: la programmation laissait entendre que Johnny Clegg et Youssou N’Dour donnaient un concert commun…En fait, mis à part « Assim Bonanga » chanté en duo en hommage à Mandela, leurs deux concerts étaient juxtaposés, pas du tout communs. On attendait beaucoup de Youssou N’Dour, « grande voix de l’Afrique » , mais…pourquoi cette sono, qui a pris le dessus, heurtant les oreilles, écrasant toute musicalité et ne permettant aucune nuance ?

Ceux qui connaissaient le chanteur ont été déçus, et ceux qui pensaient le découvrir n’ont pas pu l’apprécier, dommage!

 

 

UNE  DECOUVERTE : LES  BARDIC  DIVAS

bardicfes2014

Avant leur concert à Batha, presque personne dans le public ne connaissait ces 3 femmes poètes , musiciennes et chanteuses venues d’Asie centrale.

Une heure plus tard, elles avaient étonné et séduit la plupart des spectateurs par leur talent et leur beauté. Une vraie surprise, comme le Festival de Fes sait les réussir!

 

 

TALENT… ET  NOSTALGIE … AVEC  TOMATITO

tomatitofes2014

Personne n’avait oublié la somptueuse prestation de Paco de Lucia un an auparavant, rendue plus précieuse encore par le décès de l’artiste quelques mois plus tard. Entendre et applaudir Tomatito, natif d’Alméria et maintenant dernier représentant de l’élite de la « guitarra flamenca » entrainait donc une certaine dose de nostalgie.

Le  Tomatito Sextet, accompagné d’Omar Boutmzourt ( luth lotar tamazight) a été à la hauteur de ce contexte, des attentes et de son talent, et a offert de très beaux moments au public de Batha

Effervescence des derniers jours à FES : ce vendredi 13 JUIN (et jusqu’au 21) le FESTIVAL des MUSIQUES SACREES DU MONDE inaugure sa 20ème édition….une édition dont la programmation est cette année placée sous le signe du « voyage des cultures » et qui rendra hommage à Nelson Mandela lors du Forum de Fes ( conférences-débats durant 5 matinées du Festival).

Vendredi soir, c’est l’oeuvre poétique  « La Conférence des oiseaux »  qui sera le thème du spectacle d’ouverture, annoncé comme une création audacieuse associant musique, danses, arts du cirque etc.. et qui devrait se dérouler en présence de la Princesse Royale Lalla Salma…  Roberto Alagna, Johnny Clegg et Youssou N’dour (tous deux réunis pour évoquer Mandela), Rokia Traoré,  Buddy Guy et bien d’autres  animeront ensuite les grands soirs de Bab Makina… Bien sûr, les délicieux jardins du Musée Batha accueilleront comme toujours les concerts de l’après midi, plus intimes et très prisés du public ( on y découvrira par exemple l’ensemble Atlan, Jordi Savall, les chants sacrés des gitans etc…), et les palais de la médina s’ouvriront pour les concerts des « nuits de la Médina » et pour la musique Soufie.

Personnalités ou simples quidams, les très nombreux habitués du festival en attendent beaucoup, ne doutant pas que , cette année encore, l‘ »esprit de Fes » soufflera sa brise très particulière, empreinte de tolérance, d’ouverture…et aussi  de découvertes et de surprises inattendues…

De tout cela bien sûr, culture-et-plus vous  rendra compte!

Les auditeurs lève-tôt de France Culture ( « Les Racines du Ciel » le dimanche à 7h05) connaissent bien Leili ANVAR, les lecteurs du Monde des Religions ou les téléspectateurs des Chemins de la Foi (« Islam ») aussi, et bien sûr , les habitués du Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fes, car elle y est très présente depuis plusieurs années. Elle y sera plus active encore en juin prochain, puisque la 20ème édition du Festival  a choisi pour thème « le Cantique des Oiseaux » ( souvent appelé « Conférence des oiseaux » ), une oeuvre du 12ème siècle  dont elle est la récente traductrice et que nul ne connaît mieux qu’elle.

Née à Téhéran en 1967, Leili Anvar maîtrise et enseigne la langue et la littérature persanes ( à l’INALCO). Mais au-delà de ces fonctions, elle est considérée comme une spécialiste incontournable du monde iranien et indien. Elle s’est aussi beaucoup intéressée à la littérature mystique et amoureuse, ce qui l’a plongée dans la poésie…et l’a par ailleurs amenée à étudier la place des femmes dans l’art, la religion ou la mystique. Ce qui est intéressant, c’est que pour elle, littérature ou poésie ne sont pas des mondes clos, enfermés dans le passé, elle en fait au contraire un point d’appui pour comprendre et éclairer des chemins contemporains. De ce fait, elle donne une grande modernité aux oeuvres qu’elle traduit , étudie et commente. C’est , en plus d’un vrai charme personnel, ce qui la rend passionnante pour ses lecteurs et auditeurs….

Parmi les ouvrages publiés par Leili ANVAR, citons « RUMI » ( Jalad ad-din Rûmi) , « Orient, 1000 ans de poésie et de peinture » , une biographie de la poétesse kurdo persane Malek Jân Nehmati :   »La vie n’est pas courte mais le temps est compté »,  et bien sûr, la magnifique traduction du « Cantique des Oiseaux », en collaboration avec Michael Barry pour les illustrations et édité par Diane de Sellers. La soirée d’ouverture du Festival de Fes s’inspirera directement de cette épopée poétique du poète Farid-ud-Din ‘Attâr pour un spectacle annoncé comme   » réunissant l’art de la mise en scène, la musique et les danses traditionnelles, les vidéo projections et les arts du cirque », spectacle  qui devrait ensuite voyager dans le monde entier… alors, rendez-vous bientôt sur  » culture-et-plus » pour évoquer cette mythique Conférence des Oiseaux!

« Ni pop,  ni jazz,  ni classique »  ou encore   » quelque chose de très contemporain interprété par des instruments traditionnels »...voilà comment Rokia TRAORE définit sa gageure artistique personnelle . Et elle s’emploie à le démontrer sur scène actuellement, puisque ces prochaines semaines, elle se produit en France, en Belgique et en Russie, avant de participer au Musiques Sacrées du Monde à FES le 16 juin .

L’ artiste malienne, née à Bamako en 1974, à la fois chanteuse, auteur-compositeur, interprète et guitariste,  n’est bien sûr pas une inconnue pour le public. De nombreux succès ont jalonné sa carrière, en particulier une  Victoire de la Musique en 2009 pour son album Tchamantché. En 2005, elle avait participé à « Billie and me », et en 2010, elle a composé et chanté pour le DESDEMONA de P. Sellers et T. Morrisson, avant d’entamer (2011-2012) une tournée assez triomphale, « ROOTS »….A chaque fois, son style artistique mêle la tradition malienne ( musique mandingue) et le modernisme occidental. Le fait d’avoir suivi un père diplomate dans des affectations successives n’est sans doute pas étranger à cette ouverture ( Rokia  Traore a par ailleurs fait des études à Bruxelles). Si ses musiciens utilisent des instruments traditionnels  (balafon, djembe…), sa voix, elle, reste libre de s’évader hors des frontières. Depuis quelques années, elle a également intégré guitare électrique, basse et batterie en accompagnement de son répertoire.

Rokia TRAORE refuse « d’entrer dans des cases » et ce mélange de calme intérieur et d’indéfectible détermination lui a valu le qualificatif de « guerrière tranquille » ( par Métronews). Son album   »BEAUTIFUL AFRICA » (2013) marque un virage « rock », en même temps qu’un engagement politique plus marqué. Rokia TRAORE, qui s’autodéfinit comme « afroprogressiste » a aujourd’hui fait du monde entier sa scène….

« Une référence », « un mythe », « une légende vivante »….les superlatifs ne sont pas assez nombreux pour qualifier BUDDY GUY… ce musicien de blues -rock que les plus grands vénèrent ( les Rolling Stones par exemple sont des admirateurs inconditionnels). Un artiste rare, mais qui nous donne une chance de l’applaudir cet été, car il a 2 concerts programmés en France en juillet ( à l’Olympia le 3 juillet  et au Festival Jazz de Vienne le 4 juillet), et par ailleurs, il assurera la clôture  du 20ème Festival des Musiques Sacrées de Fes le 21 juin prochain….

BUDDY GUY est né en Louisiane en 1936. C’est là qu’il découvre la musique, très modestement d’abord, sur une guitare qu’il a lui-même fabriquée. En 1957, il part pour Chicago, travaillant comme guitariste de studio, jouant aussi en solo et se produisant dans des bars etc… Il se fait peu à peu remarquer, le vrai succès arrivant dans le milieu des années 1960, il enregistre alors avec Eric CLAPTON et multiplie les tournées mondiales ( en 1970, il fait la première partie de la tournée française des Rolling Stones). Comme les autres  bluesmen , il connaît  une éclipse dans les années 70 et  80, mais un renouveau en 1989  lorsqu’il ouvre son  fameux  club  » LEGEND  »  à  Chicago  puis  sort   l’album    » damn right, I’ve got the blues »(1991),  qui relance sa carrière. Son nom appartient  aujourd’hui  à la même légende  que ceux  de John Lee HOOKER ou de BB KING, et  il fait incontestablement partie des très grands du blues rock.

Citons 2 autres albums de sa discographie: « Sweet Tea » en 2001 ( album très lancinant, qui s’apparente plus au « blues hypnotique »)  et le plus récent,   »Rythm and Blues » en 2013

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