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Photo barnebys.fr

 

L’artiste mexicaine Frida KAHLO ( 1907-1954) est décidément partout en ce printemps/été 2018 : 

A Londres d’abord, où le Victoria and Albert Museum lui consacre une grande exposition ( du 16 juin au 4 Novembre), avec plus de 200 vêtements et objets personnels qui n’avaient encore jamais quitté le Mexique

A Milan, où le Mudec vient de proposer 70 toiles, 150 photos et objets et 50 dessins

Sur GOOGLE  ART et CULTURE, pour une étonnante exposition didactique en ligne

…mais aussi sur la pochette du dernier album du duo Brigitte (« Nues »), dans les magazines de mode , puisque le monosourcil serait tendance (?)..., au sein des collections spéciales de Monoprix et Stradivarius ( T shirt à 15,99 euros), sur les plateaux et mugs de Bensimon, en effigie sur un rideau de bambou du Petit-souk… et ce ne sont que quelques exemples!

L’iconique peintre mexicaine n’a donc pas fini de nous interpeller!   Mais à vrai dire, si presque tout le monde la connait , on la méconnaît trop souvent aussi, ne serait-ce qu’en la réduisant à son rôle de féministe emblématique , voire à son « look » reconnaissable entre tous.

Les adjectifs à même de qualifier Frida KAHLO sont innombrables et contradictoires : passionnée, engagée, indépendante, déterminée, autonome, révolutionnaire ( Trotsky fut un de ses amis/amants) , libre et libérée ( y compris sexuellement), talentueuse bien sûr … mais aussi ambigüe, vulnérable, déconcertante …

Ce qui est certain, c’est qu’il est impossible de comprendre l’oeuvre de Frida KAHLO sans la mettre en rapport intime avec sa propre vie  et les drames qui l’ont jalonnée. Ses tableaux sont un  miroir de ses souffrances, chacun ou presque constitue un écho (parfois sublimé, caricaturé, ou onirique ) d’un épisode douloureux. Et ceux-ci n’ont pas manqué, au point qu’on parle de Frida KAHLO comme de la représentante absolue du corps brisé.

Frida a six ans à peine lorsqu’une atteinte de polyomyélite lui laisse le surnom de « Frida la Boiteuse » ( peut-être souffrait-elle aussi de spina bifida)… Très bonne élève, elle souhaite devenir médecin quand un épouvantable accident de bus la mutile gravement, la cloue longuement au lit et l’entraîne dans une spirale d’opérations et de douleur dont elle ne sortira jamais. C’est suite à cet accident qu’elle se met à peindre, grâce à un miroir au-dessus de son lit ( d’où ses 55 autoportraits sur 143 tableaux?!) et, dès cette époque, les thèmes récurrents de ses oeuvres apparaissent.

En 1929, Frida épouse Diego RIVERA, peintre très célèbre , de 20 ans son aîné. C’est le début d’une passion totale, volcanique et troublée mais intense et partagée ( Frida et l’infidèle Diégo se séparèrent, se remarièrent, ne se quittèrent jamais vraiment et se stimulèrent artistiquement et dans l’engagement politique).

A plusieurs reprises, Frida eut à subir des fausses couches ( suite aux séquelles de son accident ), qu’elle représenta dans des tableaux criants de douleur. Sa santé ne lui laissa guère de répit, bien qu’elle se montrât toujours active et volontaire . Attachée à la vie malgré tout, en dépit de périodes pessimistes et lourdes, elle livra une oeuvre très particulière, mélange de couleurs et de ténèbres, de naïveté et d’onirisme ( bien qu’elle ait par ailleurs toujours refusé le qualificatif de peintre surréaliste).

C’est en 1954 que meurt Frida KAHLO, vaincue par la souffrance et la maladie, après une énième hospitalisation et une amputation. Un doute a plané sur le fait qu’elle se soit suicidée, mais ses derniers mots écrits ont été « VIVA  LA  VIDA »...

Elle laisse à la postérité l’image d’une femme talentueuse et engagée, à la sincérité absolue et cruelle, et surtout celle d’une artiste d’avant-garde, totalement personnelle et hors cadre.

Pour mieux connaître Frida KAHLO, les biographies ne manquent pas. Par ailleurs le film « FRIDA », sorti en 2002 ( et visible sur Netflix ) est assez fidèle quoique romancé. Salma HAYEK y incarne une Frida KAHLO belle et attachante.

 

 

 

Au commencement était une famille « normale » … Il y avait le père, qui menait une bonne petite carrière à la SNCF, le fils interne en médecine et son frère futur normalien, la fille de 17 ans qui voulait aller danser, un beau-frère bistrotier gaulliste et un autre beau-frère prêtre-ouvrier. Il y avait surtout la mère, certes un peu cantonnée à la cuisine (mais néanmoins « libérée par Moulinex « et « sublimée par Dim » !!) qui se supposait donc comblée-ou-presque.

Mais voilà, on était en Mai 68, et l’actualité devenait  tornade, même et surtout pour les familles normales… Les personnalités se révèlent, les conflits surgissent, bref, tout vole en éclat. L’intimité familiale épouse et répercute le contexte explosif. Possible et impossible se confondent…

Hervé HAMON en avait fait le thème d’un roman ( » Le Roman-feuilleton de Mai 68″) , Christophe MOYER ( Cie SENS ASCENSIONNELS à Lille ) en tire une pièce à la fois commémorative (50 ans, ça se marque!) et actuelle.

Le cocktail est très réussi: un brin de nostalgie ( qui rappelle comme le temps passe vite!) , pas mal d’humour, un peu-de-décalé-mais-pas-trop, de l’ironie, de la tendresse et du recul, un zeste de dérision…bref une sympathique plongée entre quotidien familial et contexte social.

La mise en scène est enlevée, vivante ( petite surprise au sein des spectateurs) et le thème intelligemment mené. A noter que, pour une fois, l’utilisation de la vidéo est un vrai « plus » et pas seulement une concession à la mode!

La pièce termine une tournée régionale ( La Virgule a fait le bon choix en la programmant dans sa saison entre Tourcoing et Mouscron en Belgique). L’accueil du public pourrait bien lui donner d’autres opportunités. A voir donc dès que possible … pourquoi pas au  Festival « off » d’Avignon en juillet prochain?

Demandons-l-impoible

Photo Le Figaro ( Remise de la médaille Nationale des Humanités en 2010)

 

2O18 est décidément un mauvais cru pour les écrivains de tous styles ! après Philip KERR, Peter MAYLE, Tom WOLFE, Stephen HAWKING, Françoise XENAKIS etc…, c’est au tour de Philip ROTH de quitter ce monde.

Celui qui vient de décéder à Manhattan à l’âge de 85 ans était considéré comme un auteur de tout  premier plan, et même selon de nombreux critiques, comme « THE » écrivain contemporain majeur. Il n’est qu’à relire les articles consacrés au  » scandale » du Prix Nobel de Littérature, jamais attribué à un Philip ROTH pourtant plusieurs fois pré-annoncé comme lauréat ( au passage, idem pour Milan KUNDERA!)… une aberration pour  beaucoup, même si Philip ROTH a reçu de nombreux prix et distinctions, en passant par le PULLITZER et la Légion d’Honneur et s’il était le seul écrivain vivant à être édité par la LIBRARY of AMERICA ( et  figurant à présent également parmi les auteurs de La Pléiade).

Issu de la classe moyenne juive ( qui sera d’ailleurs un des thèmes favoris de son oeuvre), ROTH démarre sa carrière d’écrivain en 1959 avec un recueil de nouvelles (  » Good Bye Colombus ») qui ne passe pas inaperçu et déjà suscite une certaine polémique. Mais il devient vraiment célèbre dix ans  plus tard, en publiant  » PORTNOY et son complexe », qui soulève la controverse mais est un best seller aux USA et bien au-delà. 

A partir de là, l’oeuvre de Philip ROTH sera particulièrement prolifique et diverse   D’abord influencé par les auteurs réalistes du 19ème ( dont Gustave FLAUBERT), les romanciers juifs américains et même les humoristes, il se tourne rapidement vers la satire politique, la parodie kafkaïenne et ce qu’on a appelé la  » fable post-moderniste », avec un alliage parfois ambigu entre la biographie et la fiction. De ce fait, Philip ROTH est considéré comme le maître de l’autofiction contemporaine  ( » Complot contre l’Amérique » en 2004)

De très nombreux succès de librairie jalonnent son parcours, particulièrement les cycles autour de personnages marquants ( David KEPESH, Nathan ZUCKERMAN sont  ainsi devenus mythiques). Dans l’oeuvre de ROTH, on retrouve régulièrement le fantasme des américains pour leur pays, les engagements en politique, la vie dans les familles juives, mais aussi la luxure ou  les excès des corps, le tout sans s’éloigner d’un humour assez sombre…

Quels romans retenir particulièrement dans l’oeuvre de Philip ROTH ? France Culture distingue 3 oeuvres incontournables : « Portnoy et son complexe » (satire de l’éducation juive) , « La Pastorale Américaine » ( 1997, roman qui lui fait quitter l’auto fiction et lui valut le Pullitzer) et « La tâche », « subtil et brutal »,  ( en 2000, roman sur l’Affaire Lewinski et  » révélateur de l’état de la nation américaine « .

Enfin, sur internet, les articles commentant la vie et l’oeuvre de Philip ROTH sont nombreux et souvent très documentés… de quoi gagner l’envie de retrouver ou d’aborder un auteur particulièrement significatif de son époque,  et se donner quelques clés pour mieux le cerner….

Photo Slate

Ils sont moqués dans les cours d’école, victimes d’on-dits, de rumeurs et de préjugés, ils ne passent pas inaperçus… et  bien souvent ils sont magnifiques… En tout cas, les roux et les rousses peuvent désormais se rencontrer, se retrouver, partager leur ressenti… bref, participer au FESTIVAL ( Baptisé « Red Love ») qui se tiendra le 25 Août 2018 à Chateaugiron près de Rennes, pour la première fois en France ( le Red Love Festival existait déjà dans de nombreux pays européens).

Après une Expo Photos qui leur était consacrée ( Pascal SACIEUX a photographié 726 habitants roux de 2 mois à 84 ans), cette date célébrera « la roussitude » le temps d’une journée ( mais la manifestation est bien sûr ouverte aussi aux blonds, bruns et autres!).  Au programme, « joie, bonne bouffe, artisanat et concerts »… les organisateurs espèrent 3000 visiteurs.

Par ailleurs, un livre ,  » Ornements de Rousseur », paraîtra en juin aux Editions GOATER, qui compilera photos et témoignages de roux et de rousses.

Photo American Airlines Arena

Après les Etats-Unis et l’Australie, Roger WATERS, le génie créatif de PINK FLOYD, a démarré une tournée européenne. Avec cette tournée (« US + THEM »), il passera par la France, à Lyon ( Halle GARNIER le 9 mai), à Nanterre ( U Arena les 8 et 9 juin) et à Lille ( Stade Pierre-Mauroy le 16 juin)…

Il y interprète des classiques de PINK FLOYD ( Wish you were there, The Wall, Animals, Dark sie of the moon…) ainsi que des chansons récentes de sa carrière solo. Quand on sait que les prestations de Roger WATERS en concert sont légendaires et sont des expériences sensorielles incroyables, on s’attend au meilleur ( ce qu’ont d’ailleurs prouvé les dates américaines et australiennes de la tournée).

Les fans connaissent le niveau d’exigence et de préparation de Roger WATERS, que ce soit pour la production visuelle ( de pointe) ou pour le système audio, toujours à couper le souffle!

Les billets se vendent vite… mais vu la dimension des lieux choisis pour ces concerts, des places peuvent encore être disponibles   ( vente en ligne).

On peut écouter sur YOUTUBE une intégrale du ( très engagé et très brillant ) live US+THEM aux USA ( durée 2h environ)

Jacques HIGELIN  s’est éteint le 6 Avril à l’âge de 77 ans… assez peu médiatique, mais connu de tous, il a reçu un hommage unanime, respectueux, et néanmoins discret.

Le journal Le Monde a pour sa part, choisi de retenir 5 chansons essentielles du  parcours de l’artiste:

      »Tombé du Ciel » (1988)

      »Je suis amoureux d’une Cigarette » (1974)

      « Paris-New York-Paris » (1974)

      « Pars » (1978)

      « Champagne » (1979)

Jacques HIGELIN, qui avait sorti une vingtaine d’albums ( le dernier, « HIGELIN 75″ en 2016) était une véritable « bête de scène » ( ses concerts pouvaient durer jusqu’à 4 heures lorsque l’ambiance y était!)

Son nom continuera d’être prononcé, pour l’évoquer bien sûr… et aussi parce que ses 3 enfants ( Izia, Arthur H. et le réalisateur Ken) sont eux aussi des artistes reconnus.

Photo montage Aficia

 

Voilà bien une rencontre-duo improbable!!….Et pourtant ils ont osé, et c’est une réussite!

Le duo VIANNEY/ Maître GIMS ( « La Même ») figure dans le dernier album de ce dernier,  » Ceinture Noire ». Entre rythme urbain et guitare acoustique les deux artistes se trouvent sans pour autant se renier. De plus, tous les 2 adhèrent aux paroles ( qui disent en résumé  » je suis tel que je suis, et j’assume quoiqu’on en pense « )

…Ajoutons un zeste de plaisir ( vraiment palpable) à enregistrer le duo…  et voici  une chanson inattendue qui devrait tenir la vedette dans les semaines à venir!

:P hoto Club des Lombards

Le concert « Alfredo RODRIGUEZ Trio » du Tourcoing Jazz Club était plus que complet en cette fin mars… et on comprend pourquoi si on regarde les villes-étapes de la tournée du Trio  qui présente son nouvel album ( Little Dream) de Paris à Marciac en passant par Rome, Tokyo ou Detroit!

Les amateurs tourquennois ont donc mesuré leur chance et n’ont pas boudé leur plaisir devant la virtuosité et le talent du jeune pianiste cubain, d’autant qu’ils ont eu droit à un vrai show musical, grâce au batteur (Michael OLIVERA GARCIA)  et au bassiste (Munir HOSSN) . Les 3 artistes ont joué et improvisé avec un plaisir manifeste et comunicatif , confirmant en live la qualité de leur nouvel album.

Né en 1985 à Cuba dans une famille très sensibilisée à la musique, Alfredo RODRIGUEZ  y a étudié le piano classique avant de se tourner vers le Jazz . En 2006 , le pianiste est sélectionné pour le Festival de Montreux et Quincy JONES le remarque. En 2007, il forme son premier Trio ( déjà avec OLIVERA GARCIA à la batterie). En 2009, il demande l’asile politique aux USA et depuis lors, il a participé aux grands festivals de Jazz , tourné dans le monde entier et travaillé avec des « pointures » telles que Herbie HANCOCK.

Le talent d’Alfredo RODRIGUEZ fait l’unanimité ( nomination aux Grammy en 2015 pour son arrangement de Guantanamera), et il est d’ores et déjà considéré comme le symbole de la relève du Jazz cubain…. Ne pas manquer un de ses concerts si la chance se présente!

 

Album  » THE LITTLE DREAM »

Site internet de l’artiste: www.alfredomusic.com

 

 

Photo medias24

Après « MEKTOUB » ( record d’entrées au Maroc en 1997), « ALI ZAOUA  PRINCE de la RUE » en 2OOO, le poignant « LES CHEVAUX de DIEU » en 2012 et surtout le très polémique « MUCH LOVED » en 2015 ( interdit au Maroc pour « atteinte à l’image du pays »), un nouveau film du réalisateur franco-marocain Nabil AYOUCH est forcément un événement attendu, scruté et commenté….

Car revoici Nabil AYOUCH avec « RAZZIA », où il met une nouvelle fois en scène le Maroc, toujours avec le même mélange d’amour et d’inquiétude critique. Plus que jamais, le réalisateur se positionne sans concessions contre le rétrécissement de la liberté et des consciences, contre l’intolérance et contre un esprit répressif qui selon lui ne peut que déboucher sur la résistance et la révolte.

« RAZZIA » se situe à CASABLANCA ( la ville est d’ailleurs un personnage à part entière du film), entre passé et présent . Reliées sans le savoir, cinq destinées  se croisent dans ce « film choral ». Au-delà de leurs différences, les 5 personnages ont une même quête de liberté, une forme de résistance personnelle… et  sont peu à peu  gagnés par  une  révolte commune. Salima, Hakim, Joe, Abdallah, Ines… 5 visages, 5 trajectoires, 5 manières d’étouffer sous les préjugés et les diktats familiaux, sociaux ou religieux, 5  façons de réagir…que le réalisateur filme au plus près, avec intensité et sensibilité.

Le film démarre dans un village de l’Atlas en 1982, avec un instituteur passionné, victime comme ses élèves de la « pédagogie en marche forcée » alors imposée ( arabisation obligatoire, suppression de certaines matières etc…). Il se poursuit de nos jours, à  Casablanca donc ( ville qui inquiète autant qu’elle fascine Nabil AYOUCH ),  dans un contexte tendu, où épanouissement personnel et paix sociale apparaissent fragilisés et menacés.

Si « MUCH LOVED » avait fortement secoué le Maroc et suscité de graves controverses, « RAZZIA » a pu s’y tourner sans gros problèmes et sa sortie dans le pays a été autorisée . Le film y provoque certes discussions et critiques, mais enregistre par ailleurs de très nombreuses entrées.  En France, « RAZZIA  » est bien accueilli par la critique et les professionnels , mais sa diffusion reste limitée ( 108 salles au total et, par exemple, une seule salle qui  programme le film pour toute la métropole lilloise)… Beaucoup devront donc attendre une diffusion télévisée ( sur ARTE probablement?), ou avoir recours au streaming…

A noter que la musique choisie pour la bande son est remarquée et appréciée par la plupart des spectateurs.

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Photo Gouvernement

On sait bien que l’orthographe des jeunes ( et moins jeunes!) français est aujourd’hui souvent catastrophique, la faute ou pas aux textos et autres mails ou réseaux sociaux. Du coup, la réforme de l’orthographe est devenue un « marronnier » : périodiquement évoquée, attendue ou contestée, mais qui jusqu’ici  n’a pourtant pas réussi à convaincre ou à s’imposer.

Armand HOEDT et Jérôme PIRON ( anciens professeurs de français et linguistes) remettent en question le dogme orthographique via une approche différente,  « pop »(sic) et iconoclaste… Leur but est bien de le démystifier ( voire de le démythifier) car la liste des incongruités est longue et Voltaire le relevait déjà en 1771!... Or ni l’étymologie ni les racines ( que les auteurs jugent souvent fantasmées) ne suffisent à justifier toutes les aberrations. Selon les recherches des linguistes certaines règles auraient plutôt une histoire chaotique, voire anecdotique ( l’erreur de moines copistes etc…) .

Par exemple, « bruit » , qui donne « bruiter » prend bien un « t »… tandis que « abri », qui donne  pourtant « abriter » ne se termine pas par un « t ». Pourquoi?

L’étymologie n’est pas toujours la bonne explication non plus. Le « P » de « dompter » ne se retrouve pas dans « domitare », le mot latin dont il est issu. Pas plus que le « D » de « poids » ne peut venir de son origine « pensum ».

Quant à la règle d’accord du participe avec le verbe avoir, elle  fait couler beaucoup d’encre depuis des décennies!

Bref, l’orthographe est un vrai casse-tête tout sauf logique…et on peut s’en régaler ou y être allergique!

C’est à travers un SPECTACLE entre parole et projection (« La Convivialité ») et dans un LIVRE (« La Faute de l’Orthographe ») que les auteurs nous amusent et nous interpellent ( il est à noter qu’ils vont au-delà de l’humour, car , en ce qui les concerne, ils attribuent  un enjeu social et politique au « dogme orthographique »).

Pour mieux comprendre le projet de LA CONVIVIALITE et connaître les dates et lieux du spectacle, on peut consulter  le site  www.laconvivialite.com

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