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Le Brésil est à la mode cette année, football oblige, mais promis-juré, les quatre amies n’y avaient pas pensé, et leur projet est né il y a longtemps déjà….En tout cas, en ce mois de mai, c’est bien la musique brésilienne qui réunit Natalie DESSAY , Agnès JAOUI, Hélèna NOGUERRA et Liat COHEN dans l’album « RIO-PARIS ».

Une chanteuse lyrique ( mais Natalie DESSAY a décidé de prendre ses distances avec l’opéra), une comédienne ( mais Agnès JAOUI avait déjà sorti avec succès l’album « Canta » en 2006), une actrice-chanteuse belgo-portugaise ( qui n’est donc pas que la soeur de Lio…), une guitariste (très) reconnue , bref  un quatuor de copines talentueuses qui avaient envie de faire de la musique ensemble et nous proposent un album aux sonorités métissées , qui invite aux vacances et à la danse…

Comme chaque début avril, le Parc PAIRI DAIZA ( Belgique) rouvre ses portes jusqu’en Novembre. Mais l’événement fait cette année la une de tous les quotidiens et journaux télévisés!  C’est que deux nouvelles  stars y sont visibles pour la première fois: les pandas roux Hao Hao et Xing Hui…de véritables vedettes, traitées comme des ambassadeurs. Il faut dire que leur arrivée n’a pas été une mince affaire, entre des mois de négociation  ( ils sont prêtés par la Chine pour 15 ans), le mécontentement des  zoos non retenus par la  Chine ( finalement, Pairi Daiza prêtera un des pandas au zoo d’Anvers, sauvant ainsi l’équilibre entre les communautés belges!), la préparation de l’environnement (plantation et importation de bambous, de pieds de thé, installation de brumisateurs et de vidéo surveillance…sans parler des 5 personnes recrutées pour s’occuper des nouveaux venus), l’organisation du voyage ( très) officiel, l’acclimatation des gentils pensionnaires….et, bien sûr, la mise au point de tous les à-côtés, produits dérivés , photos, mugs etc… Au final, un énorme plus pour Pairi Daiza.

Ceci dit, le Parc ( situé à Brugelette près d’Ath en Belgique, à une heure environ de Lille) était déjà connu et reconnu bien avant l’arrivée des pandas. Désigné  » meilleur zoo de Belgique et Pays Bas » en 2013, »meilleur parc à thème de Belgique  » la même année, il séduit ses très nombreux visiteurs par la qualité de son aménagement, et par la variété de ce qu’il propose. Les cinq continents sont évoqués sur les 55 ha du parc : architecture, artisanat, faune et flore sont magnifiquement mis en scène, pour un dépaysement total. On se promène dans un « vrai » jardin chinois, on flâne dans un village africain, on est en Inde pour assister au bain des éléphants…on découvre des fleurs somptueuses, on s’émerveille de mille poissons….bref, la journée est trop courte pour tout voir et tout savourer! même la plaine de jeux pour les enfants est bien conçue...Pas d’équivalent chez les autres zoos ou parcs à thème, une vraie « parenthèse-plaisir » pour tous , ce qui permet d’oublier que le prix des entrées est à la hauteur du lieu ( compter 27 euros par adulte, 22 pour les enfants de plus de 3 ans et 7 euros de parking ). 

Beaucoup de monde bien sûr  , surtout les week- ends de beau temps ( attention, si la capacité du parc est atteinte, les entrées sont arrêtées, une vérification sur le site internet est donc utile avant de se déplacer!). Heureusement, le parc est assez grand pour que les visiteurs ne se bousculent pas ( sauf devant l’enclos des pandas, probablement!!)…. Il est impératif d’arriver tôt ( ouverture à 10 heures), vu la quantité de choses à voir!

Le site internet du Parc   www.pairidaiza.eu    donne toutes les indications et renseignements

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Sans surprise, c’est le film  » coup de poing »  de S. Mac Queen (réalisateur noir anglais), produit par Brad Pitt, qui a remporté cette semaine l’Oscar du meilleur film ( ainsi que l’Oscar du meilleur second rôle pour l’actrice kenyane Lupita Nyong’o  et l’Oscar du meilleur scénario adapté). 

Cette fresque violente et forte reprend l’histoire vraie de Solomon Northup , escroqué, enlevé et vendu comme esclave dans l’Amérique d’avant la Guerre de sécession. En même temps que la liberté, il perd jusqu’à son identité, et c’est sous le nom de « Platt » qu’il va se battre pour rester en vie et conserver sa dignité. Brimé, battu et méprisé pendant 12 ans, jusqu’à ce qu’il croise un jeune abolitionniste canadien et puisse échapper à son sort.

Ce n’est bien sûr pas le premier film sur l’esclavage, et d’aucuns  ont reproché à Mac Queen un traitement somme toute assez classique du sujet. Mais c’est oublier la force des images . Certaines scènes sont tellement à la limite du réalisme et  de l’insoutenable ( la scène du  fouet particulièrement, voire même l’intensité de certains regards), que le spectateur est personnellement impliqué et « sommé » de réagir, ne fût-ce qu’en détournant le regard… C’est vrai, ce n’est pas la première fois que l’esclavage est dénoncé au cinéma, mais c’est fait ici de façon impeccable et implacable….et une « piqûre de rappel » ne saurait nuire!

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La triste nouvelle est tombée aussi brutalement que sa mort…PACO  DE  LUCIA est décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 66 ans, tandis qu’il jouait sur une  plage de Cancun avec ses enfants.

C’est une vraie légende qui disparaît, un talent unique et universellement reconnu…

Paco de Lucia , de son vrai nom Francisco Sanchez  Gomez , est né le 21 décembre 1947 à Algeciras près de Cadix. Formé dès son plus jeune âge au flamenco, il en est devenu au fil des ans la référence majeure, n’hésitant pas à le moderniser et à associer le classique et le jazz au flamenco. C’est ainsi qu’il a joué avec les plus grands ( avec Chick Corea , avec Al di Moela par exemple ), après avoir enregistré ses 9 premiers albums avec une autre légende, « la » voix du flamenco , Cameron de la Isla.

En 2004, le prestigieux prix « Prince des Asturies » saluait l’ apport de Paco de Lucia au rayonnement de la culture espagnole. De fait, les scènes du monde entier l’ont applaudi et vénéré. Ceux qui ont eu le bonheur de l’entendre en juin dernier au Festival des Musiques Sacrées du Monde à Fes n’oublieront jamais l’émotion de ce concert extraordinaire…

L’artiste vivait tantôt à Palma de Majorque, tantôt au Mexique où il est décédé. Sa ville natale a décrété un deuil de 3 jours en son honneur

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Quelle année pour Florent Ladeyn! La finale de « Top Chef », l’ouverture d’un second restaurant, le titre de « nordiste de l’année » décerné par les lecteurs de La Voix du Nord, un nouveau bébé...et depuis quelques heures, une étoile au Michelin !

Tous ceux qui sont venus chez lui au Vert Mont ( à Boeschèpe) n’en seront pas surpris et se réjouiront que le talent du sympathique jeune chef soit ainsi reconnu. Aucun « tape à l’oeil chez lui, mais une cuisine simple, authentique et raffinée, élaborée autour de produits irréprochables. Quand le « terroir » s’allie ainsi à la créativité, le plaisir est vraiment dans l’assiette. L’ambiance de l’établissement est résolument décontractée, avec un service à la fois naturel et professionnel…le tout pour un prix raisonnable (et Florent Ladeyn assure qu’il n’augmentera pas ses tarifs pour cause d’étoile!)

Bien sûr, le restaurant affiche complet, et il faut réserver bien à l’avance…mais la patience est récompensée…

                                        Auberge du Vert Mont  1318 rue du Mont Noir 59299 Boeschepe   réservations  par tel.  au 0328494126

                                       (  et    Le Bloempot (cantine flamande)  22 rue des Bouchers  59800 Lille  )

Né à Beyrouth en 1980 dans une famille d’intellectuels et d’artistes ( fils de musiciens, neveu de l’écrivain Amin Maalouf), Ibrahim Maalouf est un musicien ( pianiste et trompettiste), compositeur ( particulièrement de musiques de films…dont le récent « Yves Saint-Laurent »), arrangeur et professeur. C ‘est le seul trompettiste au monde à jouer de la musique arabe avec une  trompette à quarts de ton (inventée par son père en 1960).

Aujourd’hui connu et reconnu, il a remporté de nombreux concours de musique classique et de jazz . Les Victoires du jazz l’ont récompensé en 2013, tandis que l‘Unesco lui avait décerné le titre de « jeune artiste oeuvrant pour le dialogue interculturel entre les mondes arabe et occidental »…

Toujours en recherche d’ouverture et de novation, il n’hésite pas à s’ouvrir à des sonorités plus actuelles, électro, jazz-funk et fusions.

Les Victoires de la Musique viennent de distinguer  Ibrahim MAALOUF  pour son album « ILLUSIONS » dans la catégorie « album de musiques traditionnelles ou de musiques du monde.

 

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