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Photo American Airlines Arena

Après les Etats-Unis et l’Australie, Roger WATERS, le génie créatif de PINK FLOYD, a démarré une tournée européenne. Avec cette tournée (« US + THEM »), il passera par la France, à Lyon ( Halle GARNIER le 9 mai), à Nanterre ( U Arena les 8 et 9 juin) et à Lille ( Stade Pierre-Mauroy le 16 juin)…

Il y interprète des classiques de PINK FLOYD ( Wish you were there, The Wall, Animals, Dark sie of the moon…) ainsi que des chansons récentes de sa carrière solo. Quand on sait que les prestations de Roger WATERS en concert sont légendaires et sont des expériences sensorielles incroyables, on s’attend au meilleur ( ce qu’ont d’ailleurs prouvé les dates américaines et australiennes de la tournée).

Les fans connaissent le niveau d’exigence et de préparation de Roger WATERS, que ce soit pour la production visuelle ( de pointe) ou pour le système audio, toujours à couper le souffle!

Les billets se vendent vite… mais vu la dimension des lieux choisis pour ces concerts, des places peuvent encore être disponibles   ( vente en ligne).

On peut écouter sur YOUTUBE une intégrale du ( très engagé et très brillant ) live US+THEM aux USA ( durée 2h environ)

Photo montage Aficia

 

Voilà bien une rencontre-duo improbable!!….Et pourtant ils ont osé, et c’est une réussite!

Le duo VIANNEY/ Maître GIMS ( « La Même ») figure dans le dernier album de ce dernier,  » Ceinture Noire ». Entre rythme urbain et guitare acoustique les deux artistes se trouvent sans pour autant se renier. De plus, tous les 2 adhèrent aux paroles ( qui disent en résumé  » je suis tel que je suis, et j’assume quoiqu’on en pense « )

…Ajoutons un zeste de plaisir ( vraiment palpable) à enregistrer le duo…  et voici  une chanson inattendue qui devrait tenir la vedette dans les semaines à venir!

Photo Le Progrès

Victime d’une crise cardiaque, le grand violoniste Didier LOCKWOOD a quitté ce monde le week-end dernier, à 62 ans seulement. Sa mort soudaine a sidéré et violemment attristé tous ceux qui avaient croisé sa route ou simplement aimé son approche de la musique… et ils sont légion, du plus célèbre ( Louis  BERTIGNAC, les CAPUCON, Emmanuel MACRON, et tant d’autres de part le monde …) au plus modeste.

Car Didier LOCKWOOD, musicien à l’immense talent et homme aux mille projets, a profondément marqué le monde du jazz et bien au-delà du jazz.

Né à Calais en 1956, il démarre l’étude du violon à 7 ans ( son père enseigne la musique). Très tôt, grâce à un frère aîné pianiste de jazz, Didier LOCKWOOD est attiré par l’improvisation . A 17 ans, c’est avec le groupe de rock progressif MAGMA qu’il démarre sa carrière. Remarqué par Stéphane GRAPPELLI, il entamera ensuite une carrière solo, et jouera avec les plus grands ( Michel PETRUCCIANI, Miles DAVIS, Herbie HANCOCK, Claude NOUGARO etc …etc…). Grand représentant du jazz français à l’étranger, virtuose  de  « tous »  les  jazz    ( electro jazz, jazz manouche …), Didier LOCKWOOD a assuré quelques 4500 concerts et réalisé plus de 35 enregistrements ( son dernier album, « OPEN DOORS » est sorti fin 2017). Par ailleurs, militant pour une « musique sans frontières et sans a priori », il avait à coeur d’explorer en permanence des horizons nouveaux et avait toujours un ( ou plusieurs!) projet(s) en tête. C’est ainsi qu’il travailla sur 2 opéras, composa plusieurs concerti et de nombreuses musiques de films. Il connut aussi un grand succès avec  » Le jazz et la diva » ( avec sa première épouse Caroline CASADESUS), fut parrain d’innombrables festivals….Mais surtout, Didier LOCKWOOD s’est beaucoup investi dans la formation et la pédagogie musicales, allant jusqu’à créer le Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammaries-les-Lys . Il s’est souvent fait l’avocat d’un enseignement musical attractif , en-dehors des carcans trop théoriques ou élitiste

Didier LOCKWOOD avait épousé la soprano Patricia PETIBON en 2015

Si FES, longtemps capitale politique et intellectuelle du Maroc, reste aujourd’hui  un pôle de rencontre et d’échange des cultures et des savoirs, c’est en partie grâce au FESTIVAL  des MUSIQUES SACREES du MONDE ( né en 1994) et à son Forum ( instauré en 2001). En 2001 d’ailleurs, l’ ONU qualifiait officiellement cette manifestation d’ « événement marquant, contribuant au dialogue des civilisations ».     

Depuis plus de 20 ans, le FESTIVAL de FES  a rallié des artistes de notoriété internationale qui, dans leur diversité ( Joan Baez, Paco de Lucia, Patty Smith, Jordi Savall, Barbara Hendricks etc….), partagent une certaine quête du Sacré. Outre ces artistes renommés sont présentés des talents encore méconnus, des projets artistiques audacieux et aussi, depuis quelques années et grâce au directeur artistique Alain WEBER, de grandes créations pluridisciplinaires en particulier lors de la soirée d’ouverture ( traditionnellement présidée par la Princesse Royale, épouse du Roi du Maroc et native de Fes)

Si, en plus de la beauté et de l’attrait de la ville de FES en elle-même, on ajoute que les concerts sont donnés dans des lieux grandioses ( BAB MAKINA pour les grands concerts du soir), délicieux ( les Jardins JNAN SBIL pour les concerts d’après-midi), ou à l’architecture historique et magnifique ( dars et palais de la Médina pour des concerts nocturnes et les nuits soufies) … on se donne une raison supplémentaire pour découvrir un Festival où se retrouvent par ailleurs de très nombreux habitués… lesquels habitués doivent cette année s’adapter à des dates inédites ( 22-30 juin), soit nettement plus tard en saison, Ramadan oblige!

Accordons enfin un bon point aux organisateurs qui cette fois, n’ont pas tardé à dévoiler le thème du Festival et l’essentiel du programme ( même l’organisation du Forum est précise! ). Le thème retenu pour la 24ème édition du Festival , « SAVOIRS  ANCESTRAUX », apparaît de surcroît en parfaite cohérence avec la ville de FES, dont l’architecture et le savoir-faire des artisans sont  renommés depuis des siècles!

Les arguments pour participer au FESTIVAL des MUSIQUES  SACREES du MONDE  sont donc légion… Pour se renseigner sur la programmation , le site officiel du Festival (bien qu’encore incomplet) est facile à consulter 

  ( www.fesfestival.com )              

Photo Tourcoing Jazz

Ils sont nombreux les génies du Jazz qui ont vécu et se sont révélés à CHICAGO! De Louis ARMSTRONG  ou Jelly Roll MORTON à Herbie HANCOCK en passant par Benny GOODMAN, impossible de citer tous les talents de la « Ville des Vents ». C’est dans cette lignée que vient désormais s’inscrire un jeune trompettiste de 29 ans, Marquis HILL.

Star montante de la trompette, Marquis HILL a déjà partagé la scène avec de très grands musiciens ( Joe LOVANO entre autres) et le NEW YORK  TIMES parle à son sujet de « talent intimidant »… Révélé à l’international en 2014, lorsqu’il remporte la prestigieuse compétition du Thélonious MONK Institute of Jazz, Marquis HILL se produit actuellement sur diverses scènes françaises (Tourcoing, Paris…) et européennes avec BLACKTET , un quintet puissant, original et talentueux….( trompette, batterie, contrebasse, saxophone et vibraphone). L’énergie (communicative!) des 5 musiciens est impressionnante, amplifiée par leur complicité musicale et un plaisir  manifeste de jouer ensemble… A découvrir!

 

Photo  culture box

Incontournable en ce début d’année, Paul AUSTER a les honneurs de presque tous les magazines et des émissions culturelles. Il engrange les étoiles des critiques, ce qui n’est pas si banal pour un roman qui avoisine les 1000 pages!

Le romancier, américain et francophile ( il fut traducteur de poètes français), est reconnu comme écrivain majeur depuis les années 90 (« MOON PALACE » et « LEVIATHAN »), après des débuts assez difficiles et un peu cahotiques. Généralement classé dans le mouvement post-moderniste, Paul AUSTER est un écrivain du quotidien et du hasard, à l’écriture à la fois dépouillée et travaillée et dont les romans sont solidement architecturés. On retrouve chez lui des thèmes récurrents: la perte, l’identité, le rapport à l’argent, mais aussi le sport ( il est grand connaisseur du base ball), sa ville de New York, l’histoire et l’actualité des Etats-Unis…

Publié en France chez Actes Sud, « 4,3,2,1″ est donc le dernier roman de Paul AUSTER. On y retrouve son obsession du hasard et du fortuit, poussée à son comble, car il imagine pour son personnage principal, FERGUSON, non pas 1, mais 4 destins différents et parfois divergents…4 scénarios possibles pour son héros, et au final un portrait profond, avec en toile de fond l’histoire contemporaine de l’Amérique.

« Le vrai problème », dit Paul AUSTER,  » c’est qu’on ne peut se trouver qu’à un endroit à la fois. Sauf par la magie de la fiction, il est impossible d’emprunter 4 chemins simultanément; il faut en choisir un et un seul, celui qui deviendra l’histoire de votre vie »….

Alors au lecteur d’explorer les 4 vies de FERGUSON, au fil d’un roman monumental et dense, pas toujours facile mais très riche et vivant.

Petit conseil: avant de commencer le roman, lire ( sur internet) l’article  » 4,3,2,1, pourquoi le roman de Paul AUSTER est exceptionnel » par Laurence HOUOT sur Culture box. On y trouve quelques clés et repères qui stimulent et facilitent la plongée dans le roman!

Photo l’Expres

Le grand Chef Paul BOCUSE est décédé ce 20 janvier 2018 à COLLONGES-au-MONT d’OR, là même où il était né il y a 92 ans et où il a presque toujours vécu. Célèbre dans le monde entier, il était connu de tous les français comme le Maître de la cuisine traditionnelle et de la Grande Cuisine, mais aussi comme un précurseur de la « Nouvelle cuisine ».

Issu d’une très longue lignée de cuisiniers, il fut apprenti chez la célèbre Mère BRAZIER, avant de travailler au LUCAS CARTON ( où il se lia d’amitié avec les frères TROISGROS) et surtout avec Fernand POINT, dont il disait qu’il fut son vrai mentor.

Au fil du temps, BOCUSE s’est imposé comme le premier des très grands Chefs, qui tous sans exception lui rendent aujourd’hui hommage. Récompenses et reconnaissances ont jalonné sa vie et son parcours.

Il obtint sa première Etoile Michelin ( à COLLONGES) en 1958, la seconde Etoile en 1962 ( après le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1961), et la troisième ( jamais perdue!) en 1965.

Depuis, il fut aussi désigné « Cuisinier du Siècle » par Gault et Millaut, « Pape de la Gastronomie », « Chef du Siècle » par les américains etc…..

En 1970, il fonde la Société de la Grande Cuisine Française avec d’autres Chefs, puis s’ouvre à l’international en travaillant aux USA, au Japon etc…En 1987, il fonde les « BOCUSE d’OR » et en 2004 la FONDATION  BOCUSE afin de transmettre et faire vivre son savoir et son expérience.

Plusieurs des créations de Paul BOCUSE sont devenues mythiques: la célèbre Soupe aux truffes VGE par exemple.

soupe-aux-truffes-academiedugout

Affaibli par la maladie de Parkinson, Paul BOCUSE était moins présent ces derniers temps, sans aucunement tomber dans l’oubli. Il reste de lui de nombreux livres de cuisine , souvent abordables pour le grand public, et une biographie (« Paul BOCUSE, le Feu Sacré »)…

« MONSIEUR  PAUL » est le premier des Grands Chefs à avoir concilié talent en cuisine et ouverture sur le monde et les médias, star de la Grande Cuisine avant même que la télévision ne crée la « mode des Chefs »…

Photo Sud Ouest

Paul LAY  (prononcer « laille ») est un jeune pianiste (très) talentueux et aussi (très) reconnu, car à 33 ans, il cumule déjà un nombre impressionnant de prix et récompenses significatifs et prestigieux. Le jazz ( qu’il a découvert lors de stages d’été à Marciac , en plus d’ un cursus à Toulouse puis au CNSM de Paris) en a fait une de ses étoiles montantes, saluant aussi bien ses prestations en concert que ses albums.

Justement, le troisième album de Paul LAY , « THE  PARTY » , sorti sous le label Laborie Jazz, en trio avec Dré PALLEMAERTS  à la batterie et  Clémens VAN der FEEN à la contrebasse. confirme et accentue le succès des 2 albums précédents ( « Unveiling » en 2010 et « Mikado » en 2014). Entre temps, le jeune pianiste a reçu le Prix Django Reinhardt en 2015, le Grand Prix du Jazz de l’Académie Charles Cros en 2014, le prix Soliste de la Défense, tout comme il a été récompensé à Montreux, à Moscou, consacré « Révélation 2015″ par Jazz Magazine etc…etc…

Un pianiste beau gosse ( ce qui ne gâte rien!), au jeu dynamique et personnel et aux compositions à la fois très construites et ouvertes à l’improvisation, une improvisation dont lui-même et ses complices ne se privent pas en concert!….en tout cas, un musicien à suivre!

 

Photo Les Inrocks

« Le premier KING » (l’autre étant bien sûr Elvis Presley!), « le pionnier du Rock’N'Roll » ( et du Boogie Woogie, et du soul etc…), « la Légende du Rock »… titres, surnoms et superlatifs n’ont pas manqué ce 24 Octobre 2017, pour saluer FATS DOMINO  décédé en Louisiane à 89 ans.

Dans la mémoire de chacun se dessinent une silhouette ( celle qui lui valut très jeune son surnom de « Fat ») , un sourire éclatant et presque enfantin, une coupe de cheveux bien bien plate sur le dessus ( même si son look deviendra plus tard plutôt « coupe afro ») et surtout, inévitablement, surgissent les notes de l’incontournable « BLUEBERRY HILL », enregistré en 1956 en reprise d’une chanson de 1940.

… La longue vie musicale de FATS DOMINO, pianiste, chanteur, compositeur et chef d’orchestre,  ne se résume évidemment pas à ce titre mythique. Né en Nouvelle-Orléans dans une famille nombreuse , créole et catholique, le jeune Antoine Domino Jr ne pense en fait qu’à la musique, en tout cas bien plus qu’à l’école et dès son plus jeune âge. D’abord entre un vieux gramophone et un piano rouillé ( qui lui permet quand même d’apprendre les accords de base), puis grâce aux juke boxes et, dès 14 ans, dans les « boites à chansons » qu’ils fréquente assiduement, et où il commence à jouer. Il se fait ainsi une petite réputation auprès d’amateurs, puis une grande … il reçoit son surnom de Fats Domino, et signe son premier contrat en 1949.

Il enregistre alors  » THE FAT MAN » , qui est considéré comme le premier morceau « rock », grâce à sa cadence chaloupée ( le « big beat » comme il disait).

Dans les années 50, les succès s’enchaînent : « GOIN’HOME » en 1952, « BLUEBERRY HILL » en 1956 après « AIN’T THAT A SHAME » en 1955… Seul ELVIS ( par ailleurs très admiratif de Fats Domino) le détrônera aux Hits-parade.

Le plus étonnant est peut-être que , dans une période de ségrégation très marquée aux Etats-Unis, Fats Domino ait pu être reconnu et apprécié de beaucoup, noirs comme blancs. Ses biographes expliquent cela par son côté « ni trop clivant, ni pas assez », « ni trop sexy, ni trop guimauve ». Une sorte d’anti- Elvis », qui rassurait aussi les parents des adolescents!

Mêlant jazz traditionnel, rythmes carabéiens et latins, blues et boogie-woogie ( un rythm and blue sensuel d’origine créole) , Fats Domino séduit un public d’horizons très variés. Il influence Elvis PRESLEY et les BEATLES pour ne citer qu’eux…et devient une grande référence musicale dans le monde entier, bien qu’il ait connu par la suite des périodes plus « commerciales » et se soit parfois fourvoyé dans certaines modes musicales moins heureuses pour lui.

Par ailleurs, si la vie privée de FATS DOMINO n’était pas exemplaire ( ce qu’il a lui-même évoqué dans quelques chansons plus récentes), il a néanmoins  assez peu défrayé la chronique, ce qui a sans doute contribué à son capital sympathie…

Mais comment mieux évoquer FATS  DOMINO qu’en l’écoutant?!

Voici donc le mythique BLUEBERRY HILL….puis AIN’T THAT A SHAME (1955)

 

Photo La Virgule

On savait Jean-Marc CHOTTEAU ( LA VIRGULE, compagnie théâtrale transfrontalière née à Tourcoing ) admirateur fasciné de FLAUBERT… la preuve: sa création « BOUVARD et PECUCHET » en 2016 ( adaptation, mise en scène et jeu). Il récidive cette année avec « VOTRE GUSTAVE » ( c’est ainsi que Flaubert signait souvent ses lettres), nouvelle création d’après la correspondance de Gustave Flaubert, rassemblée et éditée après la mort du romancier  par sa nièce Caroline.

A travers un choix de lettres d’une grande force et d’une surprenante modernité, CHOTEAU nous invite ici à refaire le parcours de l’écrivain et à découvrir l’homme, dévoilant une personnalité sensible et excessive, passionnée mais empreinte de misanthropie et de mélancolie, un esprit viscéralement  » pourfendeur de la bêtise des gens et de la société » …. puis un écrivain tellement habité et obsédé par l’écriture de son « Bouvard et Pécuchet » que sa raison et sa vie mêmes en furent ébranlées.

Pour « VOTRE GUSTAVE », Chotteau incarne Flaubert, seul acteur en scène mais accompagné par la pianiste Françoise CHOVEAUX qui signe la création musicale originale du spectacle et qui figure Caroline, la nièce orpheline bien aimée , apportant de la hauteur et de la poésie à la lecture des lettres. Et c’est une voix « off » , celle de Claire Mirande, qui s’exprime au nom de Caroline…

La mise en scène choisie par J-M CHOTTEAU donne du rythme et de la vie aux lettres qu’il a choisies parmi les 4000 lettres éditées. Comme annoncé, on retrouve le parcours de l’écrivain FLAUBERT tout en découvrant l’homme GUSTAVE.

La performance d’acteur est indéniable… et on peut dire que la création est réussie car, même si la pièce peut sembler un peu longue ( du moins vers la fin, lorsque Flaubert est vampirisé par « Bouvard et Pécuchet » ), on en sort bel et bien avec l’envie de (re)lire Gustave Flaubert!

LA  VIRGULE  82  Bd Gambetta  59200 TOURCOING  0033(0)320271363

www.lavirgule.com pour tout renseignement sur la pièce et le programme de la saison 2017/18

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