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Et dire qu’il a 75 ans!…. le moins qu’on puisse dire c’est que Roger WATERS sur scène gomme les années!! Il chante, bouge… et s’indigne comme depuis toujours, comme si le temps avaient épargné aussi bien l’artiste que sa musique.

Les quelques 26000 spectateurs du Stade Pierre Mauroy à Lille ont mesuré leur chance ( une tournée de 150 dates à travers le monde, mais 4 dates en France seulement)  et ont vécu une soirée grandiose.

Pour ce concert « US + THEM » on attendait une scénographie forte et soignée… elle est extraordinaire! De quoi marquer les esprits et renforcer la légende Roger WATERS! En plus, la voix n’a pas vieilli, les morceaux espérés sont au rendez-vous… Sacrée soirée!

Evidemment, le message est très engagé, voire politique : Trump en prend pour son grade, Israel, les partis néo-fascistes ou nationalistes aussi. Les migrants, les Palestiniens ont un avocat sans concessions … La révolte de WATERS est toujours son moteur  ( un message peut-être un peu trop explicite et martelé?… mais dans ce contexte, le public dans sa majorité comprend et  accepte…).

Il y a 30 ans, presque au même endroit,  le concert de PINK FLOYD avait marqué les esprits … celui-ci en a été digne!

Photo barnebys.fr

 

L’artiste mexicaine Frida KAHLO ( 1907-1954) est décidément partout en ce printemps/été 2018 : 

A Londres d’abord, où le Victoria and Albert Museum lui consacre une grande exposition ( du 16 juin au 4 Novembre), avec plus de 200 vêtements et objets personnels qui n’avaient encore jamais quitté le Mexique

A Milan, où le Mudec vient de proposer 70 toiles, 150 photos et objets et 50 dessins

Sur GOOGLE  ART et CULTURE, pour une étonnante exposition didactique en ligne

…mais aussi sur la pochette du dernier album du duo Brigitte (« Nues »), dans les magazines de mode , puisque le monosourcil serait tendance (?)..., au sein des collections spéciales de Monoprix et Stradivarius ( T shirt à 15,99 euros), sur les plateaux et mugs de Bensimon, en effigie sur un rideau de bambou du Petit-souk… et ce ne sont que quelques exemples!

L’iconique peintre mexicaine n’a donc pas fini de nous interpeller!   Mais à vrai dire, si presque tout le monde la connait , on la méconnaît trop souvent aussi, ne serait-ce qu’en la réduisant à son rôle de féministe emblématique , voire à son « look » reconnaissable entre tous.

Les adjectifs à même de qualifier Frida KAHLO sont innombrables et contradictoires : passionnée, engagée, indépendante, déterminée, autonome, révolutionnaire ( Trotsky fut un de ses amis/amants) , libre et libérée ( y compris sexuellement), talentueuse bien sûr … mais aussi ambigüe, vulnérable, déconcertante …

Ce qui est certain, c’est qu’il est impossible de comprendre l’oeuvre de Frida KAHLO sans la mettre en rapport intime avec sa propre vie  et les drames qui l’ont jalonnée. Ses tableaux sont un  miroir de ses souffrances, chacun ou presque constitue un écho (parfois sublimé, caricaturé, ou onirique ) d’un épisode douloureux. Et ceux-ci n’ont pas manqué, au point qu’on parle de Frida KAHLO comme de la représentante absolue du corps brisé.

Frida a six ans à peine lorsqu’une atteinte de polyomyélite lui laisse le surnom de « Frida la Boiteuse » ( peut-être souffrait-elle aussi de spina bifida)… Très bonne élève, elle souhaite devenir médecin quand un épouvantable accident de bus la mutile gravement, la cloue longuement au lit et l’entraîne dans une spirale d’opérations et de douleur dont elle ne sortira jamais. C’est suite à cet accident qu’elle se met à peindre, grâce à un miroir au-dessus de son lit ( d’où ses 55 autoportraits sur 143 tableaux?!) et, dès cette époque, les thèmes récurrents de ses oeuvres apparaissent.

En 1929, Frida épouse Diego RIVERA, peintre très célèbre , de 20 ans son aîné. C’est le début d’une passion totale, volcanique et troublée mais intense et partagée ( Frida et l’infidèle Diégo se séparèrent, se remarièrent, ne se quittèrent jamais vraiment et se stimulèrent artistiquement et dans l’engagement politique).

A plusieurs reprises, Frida eut à subir des fausses couches ( suite aux séquelles de son accident ), qu’elle représenta dans des tableaux criants de douleur. Sa santé ne lui laissa guère de répit, bien qu’elle se montrât toujours active et volontaire . Attachée à la vie malgré tout, en dépit de périodes pessimistes et lourdes, elle livra une oeuvre très particulière, mélange de couleurs et de ténèbres, de naïveté et d’onirisme ( bien qu’elle ait par ailleurs toujours refusé le qualificatif de peintre surréaliste).

C’est en 1954 que meurt Frida KAHLO, vaincue par la souffrance et la maladie, après une énième hospitalisation et une amputation. Un doute a plané sur le fait qu’elle se soit suicidée, mais ses derniers mots écrits ont été « VIVA  LA  VIDA »...

Elle laisse à la postérité l’image d’une femme talentueuse et engagée, à la sincérité absolue et cruelle, et surtout celle d’une artiste d’avant-garde, totalement personnelle et hors cadre.

Pour mieux connaître Frida KAHLO, les biographies ne manquent pas. Par ailleurs le film « FRIDA », sorti en 2002 ( et visible sur Netflix ) est assez fidèle quoique romancé. Salma HAYEK y incarne une Frida KAHLO belle et attachante.

 

 

 

Au commencement était une famille « normale » … Il y avait le père, qui menait une bonne petite carrière à la SNCF, le fils interne en médecine et son frère futur normalien, la fille de 17 ans qui voulait aller danser, un beau-frère bistrotier gaulliste et un autre beau-frère prêtre-ouvrier. Il y avait surtout la mère, certes un peu cantonnée à la cuisine (mais néanmoins « libérée par Moulinex « et « sublimée par Dim » !!) qui se supposait donc comblée-ou-presque.

Mais voilà, on était en Mai 68, et l’actualité devenait  tornade, même et surtout pour les familles normales… Les personnalités se révèlent, les conflits surgissent, bref, tout vole en éclat. L’intimité familiale épouse et répercute le contexte explosif. Possible et impossible se confondent…

Hervé HAMON en avait fait le thème d’un roman ( » Le Roman-feuilleton de Mai 68″) , Christophe MOYER ( Cie SENS ASCENSIONNELS à Lille ) en tire une pièce à la fois commémorative (50 ans, ça se marque!) et actuelle.

Le cocktail est très réussi: un brin de nostalgie ( qui rappelle comme le temps passe vite!) , pas mal d’humour, un peu-de-décalé-mais-pas-trop, de l’ironie, de la tendresse et du recul, un zeste de dérision…bref une sympathique plongée entre quotidien familial et contexte social.

La mise en scène est enlevée, vivante ( petite surprise au sein des spectateurs) et le thème intelligemment mené. A noter que, pour une fois, l’utilisation de la vidéo est un vrai « plus » et pas seulement une concession à la mode!

La pièce termine une tournée régionale ( La Virgule a fait le bon choix en la programmant dans sa saison entre Tourcoing et Mouscron en Belgique). L’accueil du public pourrait bien lui donner d’autres opportunités. A voir donc dès que possible … pourquoi pas au  Festival « off » d’Avignon en juillet prochain?

Demandons-l-impoible

Photo American Airlines Arena

Après les Etats-Unis et l’Australie, Roger WATERS, le génie créatif de PINK FLOYD, a démarré une tournée européenne. Avec cette tournée (« US + THEM »), il passera par la France, à Lyon ( Halle GARNIER le 9 mai), à Nanterre ( U Arena les 8 et 9 juin) et à Lille ( Stade Pierre-Mauroy le 16 juin)…

Il y interprète des classiques de PINK FLOYD ( Wish you were there, The Wall, Animals, Dark sie of the moon…) ainsi que des chansons récentes de sa carrière solo. Quand on sait que les prestations de Roger WATERS en concert sont légendaires et sont des expériences sensorielles incroyables, on s’attend au meilleur ( ce qu’ont d’ailleurs prouvé les dates américaines et australiennes de la tournée).

Les fans connaissent le niveau d’exigence et de préparation de Roger WATERS, que ce soit pour la production visuelle ( de pointe) ou pour le système audio, toujours à couper le souffle!

Les billets se vendent vite… mais vu la dimension des lieux choisis pour ces concerts, des places peuvent encore être disponibles   ( vente en ligne).

On peut écouter sur YOUTUBE une intégrale du ( très engagé et très brillant ) live US+THEM aux USA ( durée 2h environ)

Photo montage Aficia

 

Voilà bien une rencontre-duo improbable!!….Et pourtant ils ont osé, et c’est une réussite!

Le duo VIANNEY/ Maître GIMS ( « La Même ») figure dans le dernier album de ce dernier,  » Ceinture Noire ». Entre rythme urbain et guitare acoustique les deux artistes se trouvent sans pour autant se renier. De plus, tous les 2 adhèrent aux paroles ( qui disent en résumé  » je suis tel que je suis, et j’assume quoiqu’on en pense « )

…Ajoutons un zeste de plaisir ( vraiment palpable) à enregistrer le duo…  et voici  une chanson inattendue qui devrait tenir la vedette dans les semaines à venir!

Photo Le Progrès

Victime d’une crise cardiaque, le grand violoniste Didier LOCKWOOD a quitté ce monde le week-end dernier, à 62 ans seulement. Sa mort soudaine a sidéré et violemment attristé tous ceux qui avaient croisé sa route ou simplement aimé son approche de la musique… et ils sont légion, du plus célèbre ( Louis  BERTIGNAC, les CAPUCON, Emmanuel MACRON, et tant d’autres de part le monde …) au plus modeste.

Car Didier LOCKWOOD, musicien à l’immense talent et homme aux mille projets, a profondément marqué le monde du jazz et bien au-delà du jazz.

Né à Calais en 1956, il démarre l’étude du violon à 7 ans ( son père enseigne la musique). Très tôt, grâce à un frère aîné pianiste de jazz, Didier LOCKWOOD est attiré par l’improvisation . A 17 ans, c’est avec le groupe de rock progressif MAGMA qu’il démarre sa carrière. Remarqué par Stéphane GRAPPELLI, il entamera ensuite une carrière solo, et jouera avec les plus grands ( Michel PETRUCCIANI, Miles DAVIS, Herbie HANCOCK, Claude NOUGARO etc …etc…). Grand représentant du jazz français à l’étranger, virtuose  de  « tous »  les  jazz    ( electro jazz, jazz manouche …), Didier LOCKWOOD a assuré quelques 4500 concerts et réalisé plus de 35 enregistrements ( son dernier album, « OPEN DOORS » est sorti fin 2017). Par ailleurs, militant pour une « musique sans frontières et sans a priori », il avait à coeur d’explorer en permanence des horizons nouveaux et avait toujours un ( ou plusieurs!) projet(s) en tête. C’est ainsi qu’il travailla sur 2 opéras, composa plusieurs concerti et de nombreuses musiques de films. Il connut aussi un grand succès avec  » Le jazz et la diva » ( avec sa première épouse Caroline CASADESUS), fut parrain d’innombrables festivals….Mais surtout, Didier LOCKWOOD s’est beaucoup investi dans la formation et la pédagogie musicales, allant jusqu’à créer le Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammaries-les-Lys . Il s’est souvent fait l’avocat d’un enseignement musical attractif , en-dehors des carcans trop théoriques ou élitiste

Didier LOCKWOOD avait épousé la soprano Patricia PETIBON en 2015

Si FES, longtemps capitale politique et intellectuelle du Maroc, reste aujourd’hui  un pôle de rencontre et d’échange des cultures et des savoirs, c’est en partie grâce au FESTIVAL  des MUSIQUES SACREES du MONDE ( né en 1994) et à son Forum ( instauré en 2001). En 2001 d’ailleurs, l’ ONU qualifiait officiellement cette manifestation d’ « événement marquant, contribuant au dialogue des civilisations ».     

Depuis plus de 20 ans, le FESTIVAL de FES  a rallié des artistes de notoriété internationale qui, dans leur diversité ( Joan Baez, Paco de Lucia, Patty Smith, Jordi Savall, Barbara Hendricks etc….), partagent une certaine quête du Sacré. Outre ces artistes renommés sont présentés des talents encore méconnus, des projets artistiques audacieux et aussi, depuis quelques années et grâce au directeur artistique Alain WEBER, de grandes créations pluridisciplinaires en particulier lors de la soirée d’ouverture ( traditionnellement présidée par la Princesse Royale, épouse du Roi du Maroc et native de Fes)

Si, en plus de la beauté et de l’attrait de la ville de FES en elle-même, on ajoute que les concerts sont donnés dans des lieux grandioses ( BAB MAKINA pour les grands concerts du soir), délicieux ( les Jardins JNAN SBIL pour les concerts d’après-midi), ou à l’architecture historique et magnifique ( dars et palais de la Médina pour des concerts nocturnes et les nuits soufies) … on se donne une raison supplémentaire pour découvrir un Festival où se retrouvent par ailleurs de très nombreux habitués… lesquels habitués doivent cette année s’adapter à des dates inédites ( 22-30 juin), soit nettement plus tard en saison, Ramadan oblige!

Accordons enfin un bon point aux organisateurs qui cette fois, n’ont pas tardé à dévoiler le thème du Festival et l’essentiel du programme ( même l’organisation du Forum est précise! ). Le thème retenu pour la 24ème édition du Festival , « SAVOIRS  ANCESTRAUX », apparaît de surcroît en parfaite cohérence avec la ville de FES, dont l’architecture et le savoir-faire des artisans sont  renommés depuis des siècles!

Les arguments pour participer au FESTIVAL des MUSIQUES  SACREES du MONDE  sont donc légion… Pour se renseigner sur la programmation , le site officiel du Festival (bien qu’encore incomplet) est facile à consulter 

  ( www.fesfestival.com )              

Photo Tourcoing Jazz

Ils sont nombreux les génies du Jazz qui ont vécu et se sont révélés à CHICAGO! De Louis ARMSTRONG  ou Jelly Roll MORTON à Herbie HANCOCK en passant par Benny GOODMAN, impossible de citer tous les talents de la « Ville des Vents ». C’est dans cette lignée que vient désormais s’inscrire un jeune trompettiste de 29 ans, Marquis HILL.

Star montante de la trompette, Marquis HILL a déjà partagé la scène avec de très grands musiciens ( Joe LOVANO entre autres) et le NEW YORK  TIMES parle à son sujet de « talent intimidant »… Révélé à l’international en 2014, lorsqu’il remporte la prestigieuse compétition du Thélonious MONK Institute of Jazz, Marquis HILL se produit actuellement sur diverses scènes françaises (Tourcoing, Paris…) et européennes avec BLACKTET , un quintet puissant, original et talentueux….( trompette, batterie, contrebasse, saxophone et vibraphone). L’énergie (communicative!) des 5 musiciens est impressionnante, amplifiée par leur complicité musicale et un plaisir  manifeste de jouer ensemble… A découvrir!

 

Photo  culture box

Incontournable en ce début d’année, Paul AUSTER a les honneurs de presque tous les magazines et des émissions culturelles. Il engrange les étoiles des critiques, ce qui n’est pas si banal pour un roman qui avoisine les 1000 pages!

Le romancier, américain et francophile ( il fut traducteur de poètes français), est reconnu comme écrivain majeur depuis les années 90 (« MOON PALACE » et « LEVIATHAN »), après des débuts assez difficiles et un peu cahotiques. Généralement classé dans le mouvement post-moderniste, Paul AUSTER est un écrivain du quotidien et du hasard, à l’écriture à la fois dépouillée et travaillée et dont les romans sont solidement architecturés. On retrouve chez lui des thèmes récurrents: la perte, l’identité, le rapport à l’argent, mais aussi le sport ( il est grand connaisseur du base ball), sa ville de New York, l’histoire et l’actualité des Etats-Unis…

Publié en France chez Actes Sud, « 4,3,2,1″ est donc le dernier roman de Paul AUSTER. On y retrouve son obsession du hasard et du fortuit, poussée à son comble, car il imagine pour son personnage principal, FERGUSON, non pas 1, mais 4 destins différents et parfois divergents…4 scénarios possibles pour son héros, et au final un portrait profond, avec en toile de fond l’histoire contemporaine de l’Amérique.

« Le vrai problème », dit Paul AUSTER,  » c’est qu’on ne peut se trouver qu’à un endroit à la fois. Sauf par la magie de la fiction, il est impossible d’emprunter 4 chemins simultanément; il faut en choisir un et un seul, celui qui deviendra l’histoire de votre vie »….

Alors au lecteur d’explorer les 4 vies de FERGUSON, au fil d’un roman monumental et dense, pas toujours facile mais très riche et vivant.

Petit conseil: avant de commencer le roman, lire ( sur internet) l’article  » 4,3,2,1, pourquoi le roman de Paul AUSTER est exceptionnel » par Laurence HOUOT sur Culture box. On y trouve quelques clés et repères qui stimulent et facilitent la plongée dans le roman!

Photo l’Expres

Le grand Chef Paul BOCUSE est décédé ce 20 janvier 2018 à COLLONGES-au-MONT d’OR, là même où il était né il y a 92 ans et où il a presque toujours vécu. Célèbre dans le monde entier, il était connu de tous les français comme le Maître de la cuisine traditionnelle et de la Grande Cuisine, mais aussi comme un précurseur de la « Nouvelle cuisine ».

Issu d’une très longue lignée de cuisiniers, il fut apprenti chez la célèbre Mère BRAZIER, avant de travailler au LUCAS CARTON ( où il se lia d’amitié avec les frères TROISGROS) et surtout avec Fernand POINT, dont il disait qu’il fut son vrai mentor.

Au fil du temps, BOCUSE s’est imposé comme le premier des très grands Chefs, qui tous sans exception lui rendent aujourd’hui hommage. Récompenses et reconnaissances ont jalonné sa vie et son parcours.

Il obtint sa première Etoile Michelin ( à COLLONGES) en 1958, la seconde Etoile en 1962 ( après le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1961), et la troisième ( jamais perdue!) en 1965.

Depuis, il fut aussi désigné « Cuisinier du Siècle » par Gault et Millaut, « Pape de la Gastronomie », « Chef du Siècle » par les américains etc…..

En 1970, il fonde la Société de la Grande Cuisine Française avec d’autres Chefs, puis s’ouvre à l’international en travaillant aux USA, au Japon etc…En 1987, il fonde les « BOCUSE d’OR » et en 2004 la FONDATION  BOCUSE afin de transmettre et faire vivre son savoir et son expérience.

Plusieurs des créations de Paul BOCUSE sont devenues mythiques: la célèbre Soupe aux truffes VGE par exemple.

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Affaibli par la maladie de Parkinson, Paul BOCUSE était moins présent ces derniers temps, sans aucunement tomber dans l’oubli. Il reste de lui de nombreux livres de cuisine , souvent abordables pour le grand public, et une biographie (« Paul BOCUSE, le Feu Sacré »)…

« MONSIEUR  PAUL » est le premier des Grands Chefs à avoir concilié talent en cuisine et ouverture sur le monde et les médias, star de la Grande Cuisine avant même que la télévision ne crée la « mode des Chefs »…

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