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Pour sa 23ème édition ( 12-20 Mai 2017) et quelques mois après la COP 22 de Marrakech, le Festival de Fes des Musiques Sacrées mettra en vedette un élément universellement « sacré »: l’EAU…(au passage, les organisateurs ne manquent ni d’humour ni d’optimisme, car lors des 2 précédentes éditions, « l’Eau » avait  quelque peu perturbé les festivités, sous forme de pluies intempestives et orages!!)

Les 4 rendez-vous habituels du Festival sont toujours au programme:

          Les concerts et spectacles ( cette année, c’est la CHINE qui sera mise à l’honneur)

          Les Nuits de la Medina

         Le Festival dans la ville ( ce qui permet de rappeler que la présence de l’Eau est à l’origine de la ville,              et  que Fes possède toujours de magnifiques et nombreuses fontaines)

         Le FORUM de FES ( qui sera le premier événement à se tenir dans Al Kharaouyne après la restauration           de la plus vieille bibliothèque du monde…privilège que les festivaliers apprécieront sans nul doute!)

C’est bien sûr surtout lors du FORUM ( dont on attend prochainement le programme exact et le nom des intervenants) que l’écologie sera présente, l’eau étant un enjeu majeur pour l’avenir de l’Homme et de la Terre. Mais le spectacle d’ouverture l’a aussi choisie pour thème, sous une forme allégorique, musicale et poétique.

L’occasion pour les organisateurs d’affirmer que ce Festival 2017 se situe particulièrement dans l’ »esprit de Fes », à même d’associer festivités et engagement en faveur du respect de l’environnement, comme un « prolongement naturel d’une démarche spirituelle »… Ouverture sur le monde et respect des cultures et des traditions, comme le veut la philosophie du Festival des Musiques Sacrées….

Habitués et amis du Festival des Musiques Sacrées de Fes s’impatientaient, voire s’inquiétaient un peu: à 3 mois de l’ouverture du Festival, on n’en connaissait que…les dates, et ni le(s) thème(s), ni la programmation, ni même l’affiche! La communication a fait un grand pas ces derniers jours, même si on ne sait rien encore sur le toujours  très attendu Forum.

La 23ème édition des Musiques Sacrées sera donc « placée sous le signe de l’eau, entendue comme source de vie et d’inspiration, irriguant tour à tour le corps et l’âme » , comme la présente A. ZOUITENE son Président. Un thème  qui réunit l’histoire ( FES a été choisie comme première capitale du Maroc par Moulay Idriss et ses compagnons en raison des innombrables sources qui y jaillissaient), les mythologies et les légendes de par le monde, et aussi l’actualité et les urgences  écologiques de notre époque!

Un thème qui n’a pas manqué d’inspirer A. WEBER , directeur artistique du Festival, pour ses créations et la programmation. On attend donc beaucoup du spectacle d’ouverture, qui sera un voyage poétique et musical évoquant l’eau et la nature…

Par ailleurs, après l’Inde en 2016, c’est la CHINE qui verra cette année ses traditions artistiques et musicales mises à l’honneur , avec en particulier l’Opéra de Pékin.

La programmation est à découvrir sur le site www.fesfestival.com  . Comme chaque année, l’ « Esprit de Fes » se donne pour mission de susciter rencontres, discussions et découvertes , avec l’idée que « la différence est une richesse » , dans un climat d’ouverture et de tolérance plutôt bienvenu en ces temps troublés.

On attend à présent le thème, le programme et le nom des intervenants au FORUM…A surveiller sur le site!

Pour le plaisir, quelques minutes avec Paco de Lucia qui avait ébloui le Festival de Fes quelques mois avant sa mort…

Photo d’après www.fesfestival.com

 

Ils s’appellent Hamid, Anwar ou Swaroop et ils ont entre 10 et 14 ans. Héritiers d’une longue et brillante tradition indienne , ce sont des Lângas du désert, appartenant à une caste de poètes et musiciens du Rajasthan, qui depuis des siècles jouent du sarangui (« l’instrument aux mille couleurs »). Des enfants-musiciens étonnants, initiés dès leur plus jeune âge, et  jusqu’ici adulés et respectés… sauf que le monde change au Rajasthan aussi, que la société rurale et nomade se retrouve bousculée par le tourisme et la mondialisation, que les racines s’en trouvent ébranlées et  donc que la tradition s’effrite…

Déterminés à sauver leur patrimoine, les aînés s’attachent à créer de véritables écoles musicales, afin de continuer à transmettre cet art millénaire . Des initiatives originales viennent leur prêter main forte: Aurélie CHAULEUR  a ainsi réalisé le film  »LES PETITS PRINCES DU RAJASTHAN », présenté pour la première fois au dernier Festival des Musiques Sacrées de Fès ( lequel proposait cette année un hommage à l’Inde). L’ un des buts de la cinéaste et des organisateurs du Festival  était de faire découvrir le quotidien, la personnalité et le mode de vie de ces jeunes musiciens aux écoliers de Fès, et de les faire se rencontrer…un but atteint, car si les petits fassis semblaient parfois un peu dissipés lors des projections et rencontres, ils se sont  aussi montrés intéressés et ouverts et le contact s’est joliment établi entre ces enfants d’horizons différents!

Par ailleurs, Alain WEBER  a permis au public du Festival de connaître et d’apprécier ces jeunes musiciens indiens en programmant « CHOTA  DIVANA » ( leur formation musicale), en particulier lors de la Soirée indienne...un coup de coeur pour beaucoup, tant les voix de ces jeunes artistes sont surprenantes et captivantes . Elles s’élèvent une à une, toujours plus haut, pour clamer avec fierté l’existence rituelle et quotidienne de leur communauté: le rythme de la terre, le cycle de la nature, l’attente  de la mousson,  mais aussi les épopées guerrières, mystiques et amoureuses des héros populaires.

Soucieux de préserver leurs traditions musicales, les musiciens du Rajasthan pensent avoir beaucoup à gagner en faisant ainsi voyager leurs jeunes représentants. Outre l’apport financier, ils ont  l’occasion de faire découvrir l’exceptionnelle qualité de leur patrimoine…

Pour se renseigner sur les « Petits Princes du Rajasthan », ces sites sont intéressants à consulter:

www.thelittleprinces.com    et   www.zamanproduction.com

Fès  mai 2016 : Christine Salem brave la pluie…. (photo du site fesfestival.com)

Christine SALEM est une voix connue du maloya, ce chant traditionnel réunionnais hérité de l »esclavage,  et longtemps considéré comme si rebelle et subversif qu’il fut interdit jusqu’en 1981…une double transgression pour la jeune femme née en 1971, car le maloya n’était absolument pas un domaine ouvert aux femmes!

De sa voix grave et puissante, Christine SALEM chante donc les racines malgaches et comoriennes de son île. Elle le fait dans un créole enrichi d’onomatopées, de mots arabes, malgaches et swahilis, parfois aussi inspirée par les transes ( aspect spirituel indissociable du maloya).

Après avoir chanté au sein du groupe Salem Tradition, elle évolue en solo depuis 2010 et tourne actuellement avec son dernier album  » larg pa lo kor » (soit plus ou moins « ne lâche rien »), dans lequel elle associe blues et maloya, s’appuyant comme toujours sur ses qualités d’émotion, de sensibilité et d’engagement…

Il y a quelques jours, aux Musiques Sacrées de Fès, Christine SALEM n’a pas hésité à braver la pluie pour faire plaisir au public venu la découvrir, séduit par la spontanéité de l’artiste et de ses musiciens.

      (Photos du site www.fesfestival.com)

  »MAPPING »?…. »technologie multimédia qui projette lumières ou vidéos sur des volumes ( monuments par ex.), pouvant ainsi recréer des univers à 360° »…

Mais, plus joli, on peut aussi parler de « fresque lumineuse » ou, mieux encore, comme les Québecquois, de « projection illusionniste« …. et on se situe alors davantage du côté du spectateur et de l’esthétique!

Le mapping a fait d’énormes progrès ces dernières décennies: on est passé des diapositives ( ou presque) à une véritable scénographie, à un art des lumières , avec une projection millimétrée…Du coup, voici le MAPPING  capable de magnifier des lieux et devenant partie intégrante d’un spectacle, d’un concert etc…Il souligne la création et le déroulé du thème. Sa place ne cesse d’ailleurs de croître depuis une dizaine d’années, les spectateurs du Puy du Fou peuvent en témoigner, tout comme les visiteurs de « Chartres en Lumières », voire de Disney World…

Le dernier Festival des Musiques Sacrées de Fès a donné un rôle majeur au mapping ( mise en lumière de C. Olivier,  mapping  de « Spectaculaires »- »Allumeurs d’Images » ). L’an dernier déjà, la majestueuse porte BAB MAKINA qui sert de scène aux grands concerts et spectacles s’était métamorphosée sous les projections, devenant dunes, marché, ville ou fontaine… Cette année, le mapping était plus abouti encore, plus présent au sein des créations, plus subtil et plus évolutif…Il a ainsi tenu un rôle essentiel dans le spectacle d’ouverture ( inspiré des Mille et Une Nuits), a accompagné en beauté la Soirée Indienne, puis la création « Fes-Istanbul », et a donné de somptueux décors aux concerts suivants…Le seul risque est finalement que le spectateur ne s’habitue à cette excellence des décors et ne devienne de plus en plus exigeant!!

Evidemment, cette scénographie de lumières s’apprécie in situ, mais voici quelques photos pour s’en faire une petite idée … et pour retrouver la magie d’un soir pour ceux qui y étaient!

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Les parapluies fleurissent lors de la soirée d’ouverture…(Photo site fesfestival.com)

 

Pour la 22ème édition du Festival des Musiques Sacrées du Monde qui vient de se tenir à FES, on avait annoncé plusieurs innovations: nouveaux lieux ( le grand jardin Jnan Sbil remplaçant le mythique jardin Batha), nouvelle organisation pour le Forum, mise en vedette d’un pays (l’Inde en l’occurrence cette année) etc…Mais il n’était pas programmé qu’une nouvelle donne météorologique régnerait en plus sur la semaine! Or la pluie s’est bel et bien invitée , et même incrustée,  sur  la presque totalité du Festival. Avec son lot de conséquences désagréables: un « grand concert » annulé au dernier moment ( ironie du sort, celui de Oumou Sangaré, dont un concert prévu l’an dernier à Fes avait déjà été annulé pour orage!!), de longues attentes ( sous la pluie évidemment) avant de savoir si tel concert était maintenu ou non, des vedettes chantant sous les averses ( mention spéciale pour la réunionnaise Christine SALEM et son guitariste, dont la bonne humeur et la bonne volonté ont forcé l’admiration!), une nuée de parapluies bouchant toute la vue ( heureusement brièvement!) lors du concert d’ouverture, des concerts délocalisés, des spectateurs mouillés et/ou se plaignant d’avoir froid….bref, un contexte propre à susciter le mécontentement des festivaliers et le stress des organisateurs!

A vrai dire,la pluie n’a pas été une surprise, car dix jours avant le début du Festival, les prévisions météorologiques concordaient déjà pour annoncer une semaine de pluie , de nuages et de fraîcheur…Du coup, certains festivaliers se sont montrés assez sévères envers les organisateurs,  regrettant des hésitations , un manque d’équipements de protection, voire  l’absence de « plans B » automatiques pour gérer sans délai  cet aléa météorologique. Car,  même si la solution « miracle » n’était évidemment pas facile à trouver, la parade a pu sembler un peu longue à se mettre en place, et surtout, la communication a quelque peu bégayé au départ… D’où un certain  agacement parmi un public déjà déçu par le temps!  Parions qu’à  l’avenir  les organisateurs  tiendront  compte de cet épisode pour mieux  anticiper  les contraintes de dernière minute, y compris climatiques,  et , ce qui semble plus facile,  pour améliorer la communication…

Par ailleurs, heureusement, cette 22ème édition proposait une programmation de qualité ( merci à Alain WEBER, directeur artistique!)…et des moments exceptionnels ont malgré tout jalonné la semaine ( voir les articles à venir sur culture-et-plus!)

La 22ème édition du Festival « Musiques Sacrées du Monde » s’ouvrira le 6 Mai prochain à FES. Durant 9 jours, les concerts s’enchaîneront: « grands » concerts du soir à Bab Makina ( généralement un soir au moins en présence de la Princesse Royale Lalla Salma), concerts d’après-midi dans les jardins Jnan Sbil   ( et non plus dans les jardins Batha comme les années précédentes), concerts et spectacles plus intimistes dans de multiples lieux et riads de la Médina, sans oublier bien sûr les populaires concerts gratuits de la Place Boujloud.

 Pour cette édition, les organisateurs ont choisi de rendre hommage à l’INDE millénaire, à travers ses traditions culturelles et musicales…une option qui doit particulièrement réjouir Alain WEBER, directeur artistique du Festival, fin connaisseur et admirateur de la culture indienne ( ce qui, au passage, est plutôt un gage de qualité dans la programmation, tout comme  dans la création ). L’un des points forts de cet  hommage au génie créatif indien  sera le  spectacle   »DURBAR » , le samedi 7 Mai. Cette création 2016 ( une première mondiale) mettra en scène une joute musicale dans les anciens palais de l’Inde (15 solistes et percussionnistes classiques se disputeront la scène avec de fougueux chanteurs du Rajasthan et d’hypnotiques danseurs de kathak) . Un ciné-concert original (« KING of  GHOSTS ») associera Inde et Maroc le lundi 9 Mai et bien sûr, de nombreux concerts plus intimistes sont programmés tout au long du Festival pour faire connaitre et apprécier les talents musicaux indiens.

( Pour découvrir l’ensemble de la programmation, très dense, le mieux est de consulter le site du Festival  www.fesfestival.com)

Par ailleurs les festivaliers n’auront pas que la distraction au programme. Comme toujours (durant les 3 premières journées du Festival), le FORUM de FES  leur  proposera de réfléchir et d’échanger sur de grands sujets de société, à partir de tables rondes.La thématique du Forum 2016 est celle mise en avant sur les affiches du Festival: LES FEMMES FONDATRICES. Si la communication du nom des conférenciers du Forum tarde à venir, on sait néanmoins que la première matinée sera une « journée de Fes », menée en collaboration avec l’OBS-le MONDE  (« Sans les Femmes rien ne serait possible »…) , et que le philosophe  Yves MICHAUD aura, avec Mohamed METALSI,  la responsabilité des 2 matinées suivantes (« Regards, expériences et réflexions »…). Tout un programme! , dont l’intérêt dépendra bien sûr des participant(e)s aux tables rondes…

Le spectacle d’ouverture (« UN CIEL PLEIN d’ETOILES ») a , lui aussi, été conçu comme un hommage exceptionnel aux femmes mythiques de l’Orient et du Maroc. Shéhérazade contera leur histoire, dans une création appuyée sur le mapping, des projections audiovisuelles et un grand orchestre….une promesse de grand spectacle, dans la lignée des soirées d’ouverture du Festival, qui ont séduit les spectateurs ces dernières années?

Photo ohmyindia.com

Ce n’est pas la première fois que Les Musiques Sacrées de Fes invoquent et  bousculent la géographie! Ainsi, en 2013, FES était « ANDALOUSE » ( ce qui, historiquement, n’était pas si faux!)…L’an dernier, elle se déclarait fièrement AFRICAINE , rappelant alors une double vérité, géographique et historique, car FES fut longtemps à l’origine de riches échanges commerciaux, intellectuels et spirituels avec les grandes capitales africaines.

Et voici que ce printemps ( du 6 au 14 Mai), c’est en INDE que s’immergeront les participants à la 22ème édition du Festival , car les organisateurs ont décidé de rendre hommage à la culture et à la spiritualité indiennes. Durant toute une semaine, de nombreux spectacles ( concerts intimes ou grandes créations) mettront donc à l’honneur des artistes indiens  représentant les traditions, l’histoire , et le génie créatif de leurs différentes régions.

Rien de très étonnant lorsqu’on sait que Alain WEBER, le Directeur Artistique des Musiques Sacrées, est un connaisseur pointu et qualifié de la culture indienne, en particulier musicale. Il ne fait aucun doute qu’il apportera beaucoup de pertinence et d’exigence tant pour le choix de la programmation qu’au respect dans le dialogue des cultures et des traditions, puisque c’est sa raison d’être et de faire depuis des années! Le fameux « Esprit de Fes » qui se veut   »porte ouverte sur la connaissance  , l’échange et la tolérance » et « fenêtre sur le monde » se donne là un cadre séduisant, annonciateur de riches découvertes et de belles soirées…..

A  NOTER    L’ensemble du programme du Festival de Fès est consultable sur le site officiel www.fesfestival.com , qui permet également l’achat des places en ligne ( certaines informations données sur le site ne sont pas encore définitives ou complètes)

Cette 22ème édition a une seconde  thématique, bien présente sur son affiche: celle des « Femmes Fondatrices », qui sera particulièrement évoquée lors du FORUM de FES ( 4 matinées)

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Les Musiques Sacrées de Fes se dérouleront du 6 au 14 Mai 2016…Ce sera la 22ème édition pour ce Festival renommé, mais la seconde seulement pour l’équipe qui a succédé en 2015 à celle de Faouzi Skali pour l’organisation de l’événement.

Dès l’an dernier des changements étaient perceptibles: un nouvel organigramme ( mais il est important de noter que Alain WEBER  était resté , et sera à nouveau cette année, Directeur Artistique du Festival, ce qui est un gage de qualité pour la programmation et pour les créations!), des intervenants renouvelés pour les tables rondes du Forum, une programmation plus « resserrée » autour du thème retenu, avec des artistes talentueux mais moins souvent issus des scènes internationales occidentales…

Cette année, comme on pouvait s’y attendre, les changements sont plus nombreux et plus profonds. On peut même s’interroger sur un possible changement de de style, voire de cap, du Festival… D’abord, et ce n’est pas un détail, les habitués vont faire connaissance avec des cadres différents. Fini les matinées-forum et les concerts d’après-midi dans les jardins BATHA, ils auront lieu dans le grand jardin JNAN SBIL, moins intime mais plus ouvert sur la ville et destiné à créer un nouvel axe reliant la Medina, Bab Makina et la Place Boujloud…Si Bab Makina restera le lieu des « grandes soirées » ( spectacle d’ouverture, créations  etc…), certains concerts sont prévus dans la salle de la Préfecture Batha et dans différents riads en Medina . Les organisateurs souhaitent d’ailleurs une symbiose plus marquée entre le Festival et la ville de Fes et ses richesses architecturales et humaines…

Ensuite, dorénavant, chaque édition mettra à l’honneur un pays, et c’est l’INDE qui sera en vedette cette année, donnant ainsi l’occasion de découvrir la richesses de ses traditions musicales et artistiques et son génie créatif. Et on peut compter sur Alain WEBER, fin connaisseur et amoureux de l’Inde, pour en mettre en valeur les qualités esthétiques , musicales et spirituelles! Le choix de l’Inde pourrait bien aussi  correspondre à un accent mis sur le « sacré » , d’autant que beaucoup, ces dernières années s’interrogeaient un peu sur la pertinence du terme « musiques sacrées » face à certains choix de programmation …

Le thème retenu pour l’ édition 2016 est « Femmes fondatrices », ce qui permettra de rendre hommage aux femmes mythiques de l’Orient et du Maroc, et ceci dès le très attendu spectacle d’ouverture.

Peu d’informations sont données à ce jour sur le Forum. On sait simplement qu’il sera marqué par une nouveauté, avec l’organisation des « journées de Fes » en collaboration avec l’OBS  et le groupe LE MONDE….

Plus d’informations sont et seront données sur le site officiel du Festival, www.fesfestival.com  …et bien sûr, dans les semaines à venir , sur ce site www.culture-et-plus.com

L’émission « ISLAM » du 20 septembre ( » Les chemins de la Foi » le dimanche sur France 2 à 8h45) a diffusé un film magnifique sur FES, ville la plus spirituelle ( et pour beaucoup, la plus belle) du Maroc.

Les images parcourent les ruelles de la Medina, s’attardent sur les habitants, sur des fleurs et des jardins, et surtout, ouvrent les portes de zaouias, medersas et lieux de prière chargés d’histoire et empreints de spiritualité et de beauté. Et, comme toujours, Fes y est sublime !

En parallèle, des personnalités , artistes et religieux, évoquent leur relation à Fes et leur amour pour cette ville… ce qui conduit les réalisateurs à évoquer longuement le dernier Festival des Musiques Sacrées. Interviews, extraits de concerts (le spectacle d’ouverture, la soirée arabo-andalouse…), images du Forum, traduisent l’esprit très particulier de ce festival annuel et incontournable. De quoi raviver la mémoire de ceux qui y ont participé…et donner envie à beaucoup de connaître le programme de la 22ème édition au printemps 2016!

EMISSION à REVOIR EN REPLAY jusqu’au 27 septembre sur www.pluzz.fr/france2  émission ISLAM du 20 septembre 2015

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